de id

: Dm 5) BAINT-LEON M. À. æ. Hooes MT RER 1.00 . P: raub; curé. .. $86.,00 M. H: Laramée, Sr penis def 1.00 # 7 2 vadièré : 1001M. Alex. Allard : .....,...… 1.00 À das Payette: . 1.00 pue P. Lavallée . . 1.00 le-Eabossière, jun... 1.00/Mme Vve &. Lachance :: L00 vila Gareau ..:....... 100/M. Albert Lnramée ..,:,. 1008 6: Pellerin :. . 100!M. Hérménégilde Varane Re HT AS Polirin . 100/M. FerdBoivin :.. F00 .Gédéon Boisvert . 100/M. Avila Lavoie …. 1.00 . Omièr Léb Léblane .- . * 1.00|/M: Alfred Houde . 1.00 7 1 -- ph Labosière. Kr 1.00 M. .l'abhé J.-L Bastien, pire, Elix Grenier ., euré ........ ue 100 - Georges Rôndeau CF RE re 4 Onésime Boisvert. :.... 200! Total + M" M: Azarie Lübôssière, Sr 1.00 WINNIPE M. ODetuvien Bergeron: 1.00 : ne Sr M. Ovila Rondeau 1001M. P. L'Heureux .........#10.00 M. Alexis Lâbossière , +00 SAINTJEAN-BAPTISTE M. H. Labhesière 50 | FE Saint- David de l'A. - M. Nazaire Labossière . : 601. C JC s .825.00) M. Maatüi Fortier 50! Paroisse 25.00 M. Arthur Labosaière 50 M. Jean: Labossière, 50 Fatal. .$50.00 Mme Vve Nap. Moreau . 1.00 |: M. Onésime Énndont 1.00! NOTRE- DAME DE LOURDES M. Edousrd Labossière 1.00 Ohole des tout petits de N.- M. Claude Lemieux ..... 1.00 de Lourdes à l'Asso- Mme Vve: Ed. Labossière .. 1.00 ee er d rEduestion 826: 50 |: M. Isidore Labossière ‘...... “80 | Produit ‘d'une séanee. don. M; Jos.-Edouard Labossière. 1.00 née à l'occasion de la vi? ME Phéodore-Prasér 7 +001 site de Mgr 1” ne nul :29.50 M. Excide Landry à, 1.00! M. Gilbert Collet M. Aimé Fortijg re O5 » LS Léon :Mazve &e NOR LU da in “M; Louis Mazuüe ”.... .50 " M. Jean Tyrard . 50 SAINTE-AMELIE M. Wenceslas Lemieux 1:00! M. le curé Keësler . . ....... à Georges Fayette ...........50[M. Wilfrid Landry ......... Joseph Dion E007M--Alex. Dauphinais Des M. jap. Payette . 1 100!/M. Nan. Lañdry ee D SET Rôndea "1001 M. Déneal + + M. Thomas, Lafrenière _ us 60. Rai Carrière... on M. bonis Lafrenière ..,.... 50![M. G. Archambault : M.:Célestin Bouderlique ... LO0!M. Am. Therrien ET M. Rôdrigne Lussier . ..,+.. 1001M Jos. Molgai 4 M. Joseph Landreville, jun.. 100|Une institutrice M: Prosper Payette . 100!M. Eug. Pinette M. Albert Sanison....... 50 M. Env Gagnon » M. Joseph-Ad. Labossière. 100!M. Añthime Therrien * M. Joseph Landreville, sen. : 501M. JR. Lambillotte M. Albert Lahossière ...... LO0!M: Ars. Therrien : M. Henry Payette 1.00|M. Fel. Pinette …. M 3 Adolphé(Labossière 1.00! - —- M, Adolphq Labossière 1.00: Total NE LR M. Sylvestre Lemieux …. 1.00 sr M. Philippe Latrivée …. 1.00 SAINT. LAZARE M. Philippe Rondeau. 100 !M. MA duré nee «M. Edouard Colbe:. LT CSOTME-M D Chitiiér Mme Vve Fred. Lafrenière. ‘50 MC. MF: Chartier _: . | . Mme Vve Win. Tessier. 50[M. L. Quart ARENA Mme Vve Philippe Mareau,. 1.00[M. J:A Blouin : ....... M. Joseph Pallerin: ÉO0ME-Jcs-Prémlbilay .-.:..... Mie Vve Eug, Kern 100 [1 pue Tremblay M: Lucien, Kern à 50ÏM. V.: Descharmbault M: Cléophas Major L00!M. us io Huberdeau: = M: Israël Tremblay ..: .. Totul $#60.00 M; Romédo Huberdeau . | SAINT-MALO SP ARR, 117 à ET HIOST -Co ibatio oisais .$27.90 ne de ontr ution par issiale ÿ27 ris LAURIER A2 TRANSCONA + MM: Eugène. Assaillf et - Contribution paroissiale ‘..$50007. "Adélard Trottier “#17.45 LETELLIER LA BROQUERIE Mme Vve J. Parent $10.00! M: J.-0. Beaupré ; $2.00 M. R. Jubinville 5.00[M. Georges Genereaux , 2.00 M, dos, Jutras 001M. Ulysse Boïilx "7: 00 « M. Euelide Desautels 5.00!M. Nap. Normandeau 1.00 M. Ed. omeault. 5.001M. Henry Savard .: 1.00 M: A. Poliquin 3,00 ——- M. Aïbert Fôrtiér - 240 Total irc :#11.00 M. John Boiteaw 2.00 M. VW. Vanier 1 00 ! SAINT-JOSEPH M. Horace Danserenu .1.00!M. le euré Martin #::.00 = |M. Alexandre Moquin 2,00 Total: cie | Eug. Parent 1.00 Ë LAS M. Zenon Delorme 100 OAK LAKE | M. Hildege Nadeau: : . 1.00 Contribution. paroissiale $1800!M. Trefflé Danesuh 1.00 den [4 Roch Daneault 1.00 SAINT-EUSTACHE - (M . Hector: Daneault 1.00 M. FR: Laflèche . $2.00!M Wilfrid Delorme : 1.00 M. J.-M. Rousseau ETIN Frederie Pürent . 1:00 M: W Desjardins... 20% IM, Victayÿ Kogtaine "10 , «M. dos. Lavoie 1.00 DT ue ns émar em M, F- Moreau AU Fatal $r408 M. J. Albert 1.00: : M. Am. Beaudin 1.00 7 RAINY RIVBR - M. M. Ménard 1.00 : Mie Builie Paillé RETE $5.0Ù M. Jos. St-Denis 1.00 | M l'abbé J.-C Paillé 5.00 M. d. Bales- 1. @: SAINT-NORBERT M. O. Beaudry 1.00 M. Antoine V M 1 dn0Ù M. E. Léelair EL 1.00 ê RIoEM ere | CNE -#9. # Daniel-Carrière ‘1.00 MARIAPOLIS : é . Uldérie Lâvoie iris 108 Therrign #5.,00 Alphonse” Senééal 50 Fe dt M. Lionel Spenard . 1.00! BRUXELLES à # Hector Allard . 1.00 [M l'abhé Heynen ..$5.00 4: Li de Horeau * 4 M. Augustin Ray 1.09 Hfrid Legault { Ernest ve 1.00 SAINT. BONIFACE M Henri Lachance .. 1004Anonyme , $5.00 M. Charles Gervais... 100)MM. Q: Morier ét H Morier 2.00 ; : : i AE

ag

“tp >

D ‘Lh donateurs d'ag dr d'in

me. til

nt

Sub Ses

TS |

LEE

me 'ALE

Total:

“ie % Benñpré- SPERLING

M. Gerard Aubin tu 00 4 Pierre Basin see dr osep rh ;

SAINT-CLAÜDE M. Jenn Moran............ 1.00 Recueillies par M. Jean Mar- M Lécourietéé :.. | EEE tin, secrétaire du Cerele M. Marius Asie ..,.:....... 1:00 loeal de Saint-Claude : M. Alexis Jamäault ......... 1.00 Famille Dupasquier BE EEES $L100!M. Marcellin Avently ...... 1.00 M. Fre Chappellaz:. :....... 1.00!M. Louis Charrière, . ....*.,1.00 M. Jos. beSauce .......... 100!M. Joseph. Roch ...:........ +00 M. Josaphat Doyon .....,.. 1.00! M. Alphorise. Pilloud . .:..... 1.00 M. Jos.-M. Philippe ACL 1.00!M. FRS CU 75. 1.00: M. M. Laurent 1.00/Mme E. Contant ..,...... FO

*

ee eee miens

UN

re 2200

RE

INJ Us « TICE

D AN

ï

Le‘‘Free Press "en appréciarit.le PAIE de Monligutés l'Arche: vêque de Saint-Boniface, au Walker, dimanche dernier, saisit l'occa-

sion de verser un peu de venin sur |

illustre Mgr Langevin disparu.

Voiei ses paroles : : j ‘*L'Archevêque défunt me parlait pas couramnrent l nlais et ein- ‘ployait fort rarement cette langue dans 6es sermons,.'?

C'est une injustice doublée d'üne fausseté.

Lr-oh-He-eompte pas-les sermons-donnés-en-anglais-dans a-vitte-de

Winnipeg par l’Arehevêque défunt, tant ils sont-nombreux.

Une fausseté d ‘abord,

Il per”

dait au contraire très rarement une occasion de parler particulière- ent aux paroissiens de Sainte-Marie, dont il avait été le euré: L'affir-

mation du ‘‘Free. Press”? est ‘done f

k Elle est injuste même par rapport à funt parlait | ‘anglais.

Ï1 nous souvient que. lors de la bénédietion: de la pierre angulaire

fausse. AE à la manière dont le regretté dé-

|l'automne deraier. ont

de da Cathédrale de Saint-Banifaee sait du discours prononcé eh rs sioûù : TE "Mar Voyez ne coimme ces h vraiment prodigieux. Entre l'opinion du juge qui co Winnipeg et celle du malotru qui

le défunt juge en-chef Howell' di- is Par Mar Jen à cete vcea-

mor

Jim M” $ « ômmes “manfent es Dre c'est

mptait parmi: 210 intellectuels de a rédigé le petit article soi-disant

complimenteur de lundi dernier, nous préférons eelle du juge.

Mains de fie] an coeur laissait plu

APPEL E Me MENU

L Li

Montréal, 9 juillet 1918. Monsieur -le Directeur, Fe Auriez-vous la bonté de donner

hospitalité, dans votre excellent

jf journal, aux lignes suivantes?

En ârrivant de Rome, j’ap- | prends qu'un grand malheur, un | vrai désastre, vient de frapper | nos missions du Mackenzie.

Nous nous. réjouissions de la constrietion, de la nouvelle voie ferrée du Great Waterway,, qui Ainsi les quatre- vingt Le de ra- pides de la rvière Athabaska qui, chaque année, engloutissaient | endqmm: igezient une quantité plus ou ns jen ds de nos marchan- dises.. du même eoup, nous Seti es assez pour faire face |

la housse des prix sains trop avoir à retrancher du peu de con- fort heureusement introduit dans nos "missions AU eOUrS des derniè.: res années: à

Nos marchandises se trouvaient au pied des-rapides, dans-un beau hangar. A la débâcle, ce n'était plus qu'un jeu de les expédier à pers

La- débâcle atriva'au mois der- nier. Mais une digue s'étant for- mée à trois milles en aval du Fort MeéMnrray, l’eau, ne trouvant au- cune issue, envahit les deux rives, couvrit le platenu sur lequel se trouve construite la petite ville, 7 tergnit huit-preds-de haut-tans | été . malheureuses. (Ce n'est pas quel le poisson ait fait défaut, mais fes

Hôtre hangar qui fut déplacé, mal.!

noùs àvait permis de transporter notre spprOMiOQneERt— “annuel gré sa charge, pt.faillit être eri- porté par la glace. : Le sauvetage fut pénibke et très lent à cause de l'amoncellement de la glace. C'est une perte de si5, 000 à $18,000. é | H y eut év ‘idemment suréroit logue, arrivé sur rivière -La Paix, nous avait centraint d'avoir recours aux. petites réserves que chaque mission force. d'éeono: tfies, avait pu meéttie de côté. : «Pour éomble,-* nos pêches de froid ét le vent nous ont empêché de le rendre à destination. Quatre

s de: rectitude äu jugement.

o

bateaux furent pris et. plus! on {moins brisés - “par les glaces, à des -| distances variant de: 20 à 100 mil- “lles de la mission. Le poisson qu on [put sauver dût être transporté à grands frais sur la glace, avec des chiens.: D'où un sureïoît'de dé- pénses considérables qu'il nous faut maintenant payer. . Ajoutez à cela les bateaux à renouveler,

Il y eut évidemment un sureérolt de privations chez nos. missionnai- res, :T10$ religieuses, ete. Je n'ai pas reçu une seule plainte. ‘‘ Nous nous sommes triés, d ‘affaire. du mieux.que nous AVOnS pu,’ se CON- tente-t-on de ag dire.

Mais comment ferons-nous Fhi-

ne ss secours ? cents personnes environ dépendent du Vicairé Apostolique pour la nourriture, le vêtement, le. loge- ment. se Actuellement les besoins sont si nombreux partout et les appels à la charité'si fréquents qué j'ai bien hésité à tendre la main. Mais la faim fait sortir le Toup du bois; elle. denne .atiësi aux plus timidès le courage de devenir meudiants. Trouvera-t-on mauvais que je vienne en en toute simplicité ex- pôser nôtre situation, et soulever un peu le voile qui eache ‘des dé. vouements héroïques ?. . Coûte que coûte, le sais, nos mission- nares tiendront bon; nos religieu- . ‘garderont leurs orphelins et eurs. vieillards: chacun ‘‘fera omme il pourra’, avesree qu'i|$ aura à sa disposition... .. On ne re. garde pas à à une privation de-plus de mOÏnR au: à Mackenzie ?.

Mais n'y auréi pes, is lecteurs qui se laisseront toucher et trouveront le moyen, fût-ee au prix d'un nouveau sacrifice, de um 'iider à diminuer les privations de ces see et de ces vaillan- tes qui font de plus en plus l’ad- Mmiration-de ceux qui les voient è

l’ LU, Les offrarrdes peuvent ‘m'être |

adressées directement à l'arehevé- ché de Saint-Boniface.

Recevéz, Monsienr le Diteeteur, l'assurance de mes sentiments les | plus reconnaissants et les plis dé- voués en-N.-S. et M. I.

i G. Brernes, 0M1,

quote dominanteet cormrune.

Canadian: Club,

Trois

Belle manifestation, dimanche soir, à :

in

Le séltit cost de dimanc s soir dernier, au. Walker, sous les auspices l'Alliance . Française,

aura certainement surpassé tous les

espoirs des organisateurs. Ce fut un succès gt sans la moindre ombre. Longtemps avant que se levât le rideau tonte | l'immense salle, jusqu- faux coins les plus reculés des ga- leries, était remplie d'une foule enthousiaste venue sr témoigner de son adïñiration, de la France. Sur er décorée avec un sens artiskique qui fait honneur à l'Alli- ance Française, avaient pris plate le leutenant -gouverneur du Mani- toba, Sa Grandeur Monseigneur Béliveau, réprésentant l'église cath- olique, l'archevêque anglican Math: eson et le pasteur presbitérien Christie, réprésentants des églises protestantes, l' honorable Johrison, premier ministre: intérimaire, : le jûge. en chef Mathers, N.N.SSS, is et Dugas, les: R.R.P.P. Féré, Maägnan o.m:i., des rép- présentants des différentes sociétés “des nations afiées Winnipeg. M. le professeur __Os- borne, président de l'Alliance Farn- aise, présidait.

Les hits typographiques, résultat de la’ grève des typo- graphes et de la conscription, noûs

it-Pobligation-de résum

bien trop brève façon la plupart des discours et de n'en indiquer que ‘la Tous’ le lieutenant- -gotrverneur, pas- teur presbytérien, juge Mathers, professeur Osborne, le contrô- leur Puttee, chef-ouvrier, le major Duncan, vétéran et président du se sont unis daris un chant de louange à la France. ‘“’Nous connaïissions pas la France; nous la-crovions dégénérée, en décadence... Par son heroïsme, son esprit de sacrifice, d'abné- gatiôn, ses prodigieuses vertus mili- taires, elle s'est révêlée à nous com- me la grande nation de toujours dont la pure gJoire érhpoñte lad- miration de tous.

.Nous sommes heureux de pou- voir donner à nos lecteurs la Version française du discours de Sa Gran: deur Monseigneur Béliveau qui ré- présentait l'Eglise catholique à cette. réunion. Nous la férons suivre du texte français de l'élo- quente résolution sympathie rédigée par M. le professeur. Charles Muller, : de’ l'Université, Notons avant de-donner les textes ën ques- tion que M. le professæur Osborne parka-en-français-et-en-anglais

Nous sommes. assemblés pour donner, à l’occasion du 14 juillet, une forme solennelle à l'expres- sion de notre admiration pour le rôle joué par la noble France dans cette guerre ‘mondialé. Oneom- prendra aisément que pour <e qui regarde personnellement celui qui e l'honneur de vous dresser la parole, il ÿ a plus que de l’adnira- tion, car-un fils fait plus qu'adnni- rer: sa mère : i] l’aime. Uni siècle-do séparation et une loyauté très franche, à. la mère-patrie l'Angle-

du sang qui coule ‘dans nos veines Nous serions moins digne ‘de votre respeet s’il en était autrement.

Permettez-woi-de féliciter les or ganisateurs de cette. soirée de l’heuveuse idée qu'ils ont eu de

convoquer les autorités religieuses

nus Eloquentes confessions.- Beau tribut.

. Monseigneur Beliveau. _

-Feourageusement-chaethn-chez--sorts F : ; ES : Mraiter tout autre homme coinme on diagnostie pour. pouvôir re- i ; ‘‘lüi-méme voudrait être traîté, courir au remède. avant.que le mal “ainaf toute collectivité d'HG : «4 1 18 £# Co ité - ne devienne inortel. pour d’autres; e =

terre ne. peuvent faire taire le cri!

{Ruperficiéllement, mais qui n'en l'illustre président des Etats-Unis,

gardent -p&s moins, une part for- Pari. t: ii le faîre prévaloir dabs [0 > £ | an Le L

bé. idabl fe de re Fe PRES \bilit és ans | {le monde. Souwhaitons que tout le

à Winni-

Discours de Sa Grandeur

2 $T

=

loir écraser un peuple qui veüt vi- 1‘ vre et qu'à des traditions de gran- deur d'âme à défendre <

La noble France: donne, en ce monrent, monde étonné, le spec- tacle de ce que peut produire Ja! force morale” pour ‘se purger des]. ennemis du dedans-et faire face à- ceux. du dehors.

‘droit, et à n'y a pas de droit hors à ‘‘de la force.

L'un de teurs historiens, Treits- rE chke, a osé écrire ; ‘Dieu ne parlé

‘plus aux princes par des prophè

‘tes et par des-songes, mais.il #

‘a vocation divine partout se.

‘présente unb occasion- favorable

‘“d'attäquer un voisin. ét d’ éten-

‘‘dre ses propres frontières!

‘Et leur philosophe Nietzsche : ‘Une bonne eause, dites-Vous, ‘'sanetifie: k-guerre. » te RE

“Mais -moi je vous-dis : c'est 14

‘bonne guérré qui sanetifie touté

“caûse.””

Quoi de surprenait après un pa- reil 6kposé d'idées de trouver sut les lèvres du Kaiser la parote que _ lui prête M: Uerird, ancien am? bassadeur des Etats-Unis à Berlin:

‘“Lèes sous-marins Sont mainte-

‘nant un facteur décisif. Quant

‘au droit international, ij n'existe. «plus. ne

C'est |! expression . de la menta- lité d'une hation proie : elle e8t horrible, et pour le bonheur des peuples, pour qe cette terre. soit pas un enfer anticipé, nous devons ‘souhaiter et nous souhai- tons. qu'elle ne prévale pas.

l'aime mieux cette claire et: frariche déélaration du génie fran: {cais. Je l'emprunte à celui que bas avait l'honneur de sa- luer l'hiver dernier, le capitaine Duthoit, en temps de paix profes. = seuir émérite à la faculté de Lille, en ‘temps de. guerre capitaine Aux armées françaises, l'incarnation,je dirais, de la France militaire. donnait cette fière lecon de droit public et chrétien l'an dernier. à un auditoire qnébecois.. Après | avoir cité les paroles du Kaiser.’ rapportées par M. Gerard :

‘Les sous-matins sont mainte- ‘nant un faeteur décisif. Quant.

‘au droit international, il n existe ‘‘pluë’’ le enpitaine Duthoit disait:

‘Mais le droit ne meurt paë, ‘bas plus que Ja souveraine sa- ‘’gesse et le premier antour. C'est ‘de lui qu'il procède, c'est à 884

‘‘exigences qu'il à adapté les re- ‘‘lations humaines. :. ‘Ce que je voudrais vous mon- ‘'trer, c'est que le Droit de l’æve- finir, s'il lui, faut des sanctions ‘matérielles, aura encore plus hé- ‘‘soin, s'il ne vent, pas faire fail- “lite d'’attaches spirituéllés, Le

‘‘droit international anra un fon-

“dement moräl nr il ne-sera-pas-

“De même que tout homme doit

Contre un: ennert qui, dans -la force du nombre, appuyé sur une _ formidable pré paration | matérielle et faisant fi de so Ÿ hon- neur à ‘la foi: jûrée pour frapper | plus vite cor, la France lévée dans ane magnifique ou: -Xement d'ensemble et a affirmé détermination de tenir, de vaincre et d'assurer une péix durable au monde.

confiant

ÿ est

Je. snis perséennellement qu'il à a une dizaine d'années en Allema- | gne on ne répondait que par un sourire moqueur et un dédaigneux haussement d'épaultes à ceux qui parlaient de la possibilité dr: Ere-résistunte à opposer à +Atte: magne par_lat France. : On ne ge donnait pas la'pe ne de prendre au Sérieux.celui qui qsait soutenir cet: te possihilifé . Eh bien“ Messieurs, loin de moi sans doute lapérisée de diminuer le moins du monde l'effort des’ al-

és de France eh ee orment. je dois même ajouter que si la vie- toire finale vient couronner une lutte héroïque,-ée-que.j'espère -et que je souhaite, eledevra à T'ef fort nilitaire de ses Aliés; :-— niais ilest vrai de dire, et &'est justice le proclamer, jusqu'ici les Alliés -ont pu opposer ‘iñié résis- tance effective aux hordes envahis- santes et soigneusement rares à l'avance rest à l'effort de | France et à su générosité de ver ser ‘Sans compter Sang sil tous les fronts.

La grande répubiique vuigine a vonlu choisir le’14 juillet pour lui dire sou “admiration à la face du nonede entier, fnutile de dire com- bien. il nous est doux d'unir nos modestes voix à celles de nos voi- sins.

Le monde souffre | en ce moment de s'être éloigné de la vérité, d'a voir voulu rem ple cer Dieu par matière et d'avoir érigé en prin- cipe en de trop.nombreux endroits que la:force.prime le droit. L'’'Al lemagne est à coup sûr le plus fer: me ténant de-eettédoctrine anti- chrétienhe-et anti-sociale,-mats-le mal est à la mode, et il faut faire

si

SOI

mes doi traiter comme elle vou.

que pour ceux qui: sont-sous Îla OT NES Hu Let, etre ‘‘drait être traitée les collectivi- gouverne de la caste militaire-al.|,, * K Ver

tées semblables à: elle, d'êtres lenrande.

‘raisonnables, libres et créés à T'i- ‘mage de Dieu, a ‘Les nations'sont fondées à ré-. elämér comme les individus : la ‘personnalité. Elles sônt: tenues

‘ide se traiter mutuellement cor- ‘ne des d'a Pot à “De. découle logiquement à Mie —e nation grañde-ou pe ‘tite le droit de poursuivre libre- ‘ment ses destinées et, comme oh ft, de. disposer ‘d'elles: mêmes? C''ést, croyons-nôus, l'un des àr- ticles “du programme . de ‘paix de

Les idées mènent le none. t-on. dit, et c'est vrai: Soux le matériel qui étonne parfois -par ‘son application brutale, on ne fait pas assez attention au prine ipe di- recteur qui a poussé à l’action.

‘Hegel, l’un--des maîtres de la pensée allemande et-un de eeux dont Ja doctrine grandement Leontribué à faire ph dieu dela for Tée brutale, fait da et là, dans ses léerits, des: exposés de: prineipes auxquels le Ynonde n'a réfléchi que

fe fait

14

les faits qui font reé er le monde mA ul nd Rs répandu jusqu'ici par Ti no {d” épouvante. "En voici queques- |}

etoiviles à cette manifestation Le

-Rapprochant ainsi le tefnns de l’é ternité il-est fout naturel attire les uns vers les autres représehtants-de et religieusé .Ceite guerre, .avee son effroya- -ble'déploiement de force matériel- le, montre én définitive ‘que, la for ce’ Hrutale est loin d'être la loi su prême à régir le inonde, tiais qu'il faudra toujouts compter avec ko force. môrale qui “est un puissant dans la vie des nations

qu'eHe # :

lies l'autorité civile

Ev. d'Adramyte. | H est toujours dangereux de: vou E: encère: La foree exprime le (A. rue en ph 24 7) 3 ? "ba À EN $ ï Ag 5 S É f e ® 7 y 1 : 1 | did ds at ne : : Pa LR es . Mens ANSE etre : k Le 7 RE da te AM 2 a ce à ï : ner de ve : re $ MERE Er ete “# " K ù ans ns nutella sure aa alt mage mena ncrmarmdramnnermanomnnaminngr nt mm amener cop mmanndtetnminnandnlieenomnt % pales + , a

uns : g ; x À guerre ravivè la foi à la vie future [n’y a pas de raports moraux [nes pete faire résonrier ‘un . ‘péu püisqu'elle envoie chagué jour 4uli'ontre Les + états, puisque lex états | pius-“haut “quelques grands mots tribunal du Souverain Juge-un|\ne sont. pas AS NAN ed : ides de sens reel, métis qu'on #'At- à. grande nonibre d'être chéris que leva p'6h Rica dus. sh que |tithera à des réalités. Re les nous comptüns bien revoir un jour. | %tat ne pbut pour: déterminér.s4 A la:préparation des armes, à

faeteur |‘

ePranrer-et-ses nttée ne Te koi

force morale, au plus-pur-patrio- dise, 1} faut ajouter un moyen au- quel.4 recours le président. des

que ses inté D'où résul illusion in

‘teonduite ‘‘rêts et sa puissance, ‘‘te enfin que c'est une

tonsuiter

“sénsée de Ten in BUCFFE DOUT À Etate-Unis-et dont il proelame An

‘mal et un wmal rémédiable.. |” nécessité à la face lu monde, DA

_“Ee fournit À une’nation_. le di 7: AREAS 4 ‘a % été réal par. + ‘moyen de réaliser, au détriment |,, e Sénat et la Chuubre des xe- ‘den autres: s’il le feu, la pléni : préseritants que la guerre nes: “tude de so} rpg , “fait un devoir partieulier de pe.” = La victoire, : roûvons- | ‘'egfhaître yuible “one et dévote- ailleurs, *‘est pout le peuple qui nent. notre dépendance : RveRS : “le Tout-Puissant, et d'implorer

la rempoñte lapreuve irrécusa- ‘*ble du droit. qu'il a-de vaiñere:"

VA LA GLOIRE DE LA FRANCE

+

L'HONT ITEES

:

il

>. er HD to tie qui. a daigné fevlavt .…: donner l'élan à cet éssur littér el

i

»

ON TAOTONRONS TRS TTTS TES TOUS ES ONE SAN LCELTTTES ESS N

LEZ “54

>Les 1 nes de ne ainnl de cadet de Pranedie Cats moins ve triple en de religion. C'est la bruit que de besogne, ont, de- |tadelle centrale, le dernier refuge

ont Mlle E. Dubue est |l'amour vrai de la famille, de la Présidente. Ce comité a Lun pes Dieu qui grave la loi tive d’ ‘organiser üne rie | oature elle.-dâns le eoeûr, amas eonféréners parmi nés mhotres | le fagonnant. de engager velles-ei à “l'effort | . Aussi, quand une jeune ‘file dis- . Antelléctne! qui leur.est imposé, illtinguée assaillie dans une eonver: . æ défà-demandé et obtenu l'eneou- | saifon. par de beaux esprits trop} rarement effeetif. d'éminents con- laudaciehix répod. aux attaques! ntre autres de S.° avec. doueeéyr | et conviction en dé: t la mérité, si' parole douce re,|et sér use fait réfléchir autant et. “dans uotre cereie-par-une-en ylus riême,que si elle tombait de rie de piquant intérêt et pleine de la chaire foudroyante d’un Bui-

2 eme Le eu pv

Leg por mois, lenr eomité |oû s’abrite avec la pureté virginale | nid dorment les pie vu Far

: fiant ;

. de Dieu, ©

: dans le coeur de

2

“solation et les progrès de : notre

Mdoux parler!’ de France depuis.

de siècle de Lois XIV jusqu'à nos rs. L'improvisation da sujet a ls cause que nous n'avons pu _én cominuniqüer au dehors tonte : la saveur.

Aujourd'hui, le Coin dés ‘Da- mes est héureux de mettre sous les Yeux de hos sympathiques lee- trices le texte de ln conférerree donnée-par le R. P, Blain, S.J., à l'assemblée de juin de la L. D. C F. Exprimant au bon Père le dé- sir faeilement réalisable puis- que e’était écrit d’ei faire pro- fiter toutes nos soeurs, voire même nos frères, tiers. C'est un sujet tout d’actua- - Aité qu'il est à propos d'approfoni- _ dir, pourvoir. toute l'influence néfaste. produite sur, les peuples par cette loi du divorce qui s'in- troduit au Canada. :

: _ J, des E. ee

Mesdemoiselles, Q * Vous avez eu jusqu’à présent la mäin heureuse dans le choix de vos conférenciers. Tout dernièremetit, %e R. P. Turquetil, O.M.E, vous adressait la parole. -On ne pou: . vait rien entendre de plus neuf, de -plus-intéressant.-de:-plus-édi- rien de présenté avec plus de vie, de naturel et d'entrain.

* Aussi le missionnaire .des Esqui-

maux du nord laissa dans tous les esprits un souvenir ineffaçable. Mais, pour aujourd’hui, je crains vraiment que -vous-ne-vous- soyez trompées en me demandant et surtout que: je me sois trompé moi-même en acceptant. Car, c'est urie tâche ‘délicate de parler aux Demoiselles dela Ligue, et je .ne me sens pas l'aptitude de trai- ter les choses avec l'élégance et le fini que votre goût requiert. Peu habitué à travailler dans le fin, dans la dentelle, j'ai manié du 60- lide, du lourd dañs les sciences naturèlles et dans la religion. Cédant à mes habitudes j'ai sur- tout visé à l’utile et j'ai cherehé « quelque bon sujet de doctrine pour ‘le traiter devant vous pendänt une petite demi- heure. Je m'efforce-

. rai done de vous donner: Ja vérité,

‘ét-vous, j'en suis sûr, fût-elle lour- de comme le plomb et dure comme le fer, vous saurez bien la recevoir avec grâce et y mettre 1 ‘élégance iet la beauté. : ;

Je me suis proposé de vous en- ttetenir d'un sujet en deux petits

ts: ‘‘Législation mhatrimonia- e'”, Püissé.je vous rs à ré: pandre la bonne doctrine et à ré- futer l'erreur! . Mais, vous me direz. peut-être, nos âmes sorit bien mobiles pour “recpvoir l'empreinte durable des rands principes de justice et de roit.

A cela je réponds que vous êtes -beaucoup plus sérienses que vous ne croyez l'être; et je m ‘appuie, sur l’EÉcriture sainte qui attribue

À la femme vertueuse une fermeté

de conviction : admiräble:: ‘‘Les commandements de Dieu, dit-elle, gont dans le coeur de la femine hainte comme un fondement .éter- +-hel sur la pierre ferme.’ (Eccli 77

ét)

Ainei done les commandeme nts c'est-à-dire’ /les - articles fondamentaux du: droit naturel et parmi eux, ceux:là surtout ‘qui règlent-le mafiage, : sont établis la femme ver- tueuse comme sur un fondement * mébrarilable. Ces grands prinei- pes s'éérouleront ‘dans les cer- veaux des-puissants génies, des grands législatéurs qui les trave

tiront dans les traités philasoph} ques et leurs. codes: de, lois; pas Hs resteront inaltérés dans'le eceut de la femme vertueuse. Dans cet-

te demeure chaste et pure le droit naturel matrimonial repose sur une base de diamant, entouré d'u-

L'huile de 1 l'athèté frietionner l’athlète rien trouver. de mieux que l'Huile

Pour se ne saurait ÆEcleetrique du docteur .Thomas. Elle assouplit le& museles; rend les nerfs flexibles, en expuise- toute douleur êt les-rends aptes à: l’ef- fort qu'on leur demandera d’ac-

complir. C'est un des.principaux' mérites de getie huile. et des athlètes qui s’en servent depuis |

renseignements sur l’é: }set du d’un Bourduloue.

|

il y: atquiésça volor-:

File ar- vête la mauväise plaisanterie sur les lèvres et fait descendre la Ja mière dans-tes coeñrs. s

Ce rôle important de la. jeune fille chrétienne dans la société m'a sneouragé à prendre un sujet uti- le et sérieux, es

Les-journaux sont soumis à une censure sévère au sujet dela pu- blication des nouvellés de la guer- re. On contrôle les faits à pu- blier. Que n'établit-on aussi une ‘sensure pour contrôler les princi. pes à propager? émpécherait ainsi lg diffusion d'idées perverses.

Ainsi, tout récemment, certains journaux unt publié des nouveau-

tion matrimoniale au Canada. On en veut-à l’ indissolubilité du ma- riage et quelques écrivains protes-

{ants ‘se sont faits les champions

du divorce.

Au Canada, comme on sait, à | d'exception d’une couple de petites- provinces, le pouvoir d’actorder le divorce est réservé à l'autorité fédérale, à un comité du sénat.

Cependant aucuñe puissance au monde ne peut séparér ce que Dieu à uni; aucun pouvoir ni iei- vil, ni religieux ne peut disssou-: dre le mariage chrétien consommé. Quelquefois, dans certains cas mal- heureux, les époux peuvent obte- uir légitimement séparation de corps et n'être plus tenus à la co- habitation, mais jamais, au grand jamais, ils ne peuvent faire dis- soudre le lien conjugal de manière à pouvoir en conscience redevenir libres de contracter mariage avec une autre personne

és létranges au sujet declégisla-

AREA LALALE!

refuge |nuit et de l'orage

tendant. à leur réveil la Put qu'ils nerecevront plus.’ : E

Quet: avenir va se lever _ eux!. fa

ques que dans deux écoles de ré- forme des Etats-Unis, l’une dans l'Ohio et l'autre dans l'IHinois, des

denx tiers des jeunes détenus’ ve. l'a8

naient de familles brisées par. le divorce. É

‘En: Angleterre,».0n va eñeore pins vite qu’au Canada dans cette déplorable innovation. Trois ans d'absence ou de séparation de la part de l’un des conjoints sera, d’après un projet, un motif suffi- sant poux obtenir un. divorce. N'est-ce pas une idée pratique et vraiment commode en temps de guerre? :

Des soldats. revenant du: front après avoir échappé aux balles prussiennes trouveront leur fem-

me divorcée et remariée. Ou bien,

s'ils sont eélibataires ou veufs, ils trouvercat des femmes divorcées heurenses de se remarier avee des hépos nimbés de gloire. . Certains gouvernements se croient tout permis pour favoriser les soldats rétour- du front et veulent leur donner les meilleures positions, les meilleures terres et même des femmes; devraient:ils pour cela les ravir à leurs maris. -

- Le divorce est un chänere ; il s’é- tend, il mange, il grandit. Nous #n avons un exemple frappant aux “Etats-Unis. 1

Pendant vingt'ans; de 1867-1867, le nombre total des divorces fut

années suivantes ce noînbre attei- gnit million. * Proportion gar- dée, le divorce augmente plus vite

-la population. Quand la po- pulation se double le nombre-des

te ans: de 1867 à 1907, le nombre’ des divorces passa ‘de 10, 000 par année à 66,000 par année,

Ce mal se propage comme une épidémie. D

Aujourd’hui le Japon, pays païen, tient le record du monde avec 100,000 divorces par année.

Hélas ! plusieurs pays soi-disant

Canada, pays ebrétien cepen- rhrétiens sont en train de ravir au.

dant, s’ést arrogé ce droit, mais par un reste de pudeur, il.l’a réser. au sénat d'Ottawa ulin d'en rendre_l’exeyrcice plus difficile et. plus rare.

En effet,-ce n’est pas nonde qui peut payer un-divor- ce.

tout lefeeux qui l’admettent.

Japon la première place dans cet odieux corïcours.

Les pays chrétiens qui re- ‘onnaissent pas légalement de di- vorce sont moins nombreux que Ce sont, l'après Mgr Paquet: l'Espagne,

Il faut commencer par faire |le Brésil, la République Argentine, un dépôt de cinq cent dollars ; puis [le Chili,

le Pérou, le Paraguay,

il y a les frais de voÿage pour les [l'Uruguay, la Bolivie, la Colom- intéressés et les témoins, les hono- bie, le Vénézuela et la Nicaragua.

raires des avocats et d’autres dé-

l'Italie, . l'Autriche, Ja Pologne

penses qui font monter la. somme | russe, l’Ilede Malte, le Mexique,

assez haute dans l'échelle des mil- liers. Bref, pour avoir l’infortune d’une divor- ce, bruit d’un grand procès et quel:

quefois un peu de scandale .qui causes des

sert à ‘épicer les conversations de salon. noces. ! Plusieurs journaux protestants ont fait une agitation pour obte- nir d'étendre à toutes les provin- ces du Canada cette juridiction sur le divorce réservée jusqu'’au- jourd’hui à la capitale. Ainsi, di: |

saient-ils, ce-privilège-réservé-aux | population catholique:

riches seulement portée des petites

sera inmis à

bourses. Pour-

quoi ne pas.étendre cette faveur-à | ne

L’ Europe fait piteuse- figure

il faut uné fortune {dans eette liste de pays -où les lois

respeetent. Il indissolubilité d du ma-

De plus il y a,le tracas, le l'riage.

“Un esprit éflééhi rechérche des -pliénomènes sociaux. :ssayons done de trouver, la sour-

Les 6 pau ue sont plus æux |ce du mal, la raison de la diffusion

prodigieuse du divorce, principale- ment aux Etats-Unis.

Il y a. surtout déux causes; l'ir- réligion et le féminisme

Au sujet du peu de religion qui existe aux Etats- Unis, qu'il me suffise de dire, qu’en dehors de la quarante-

la lhuit pour pour eent,' c’est-à-dire,

à peu près la moitié des citoyens, professe aucune croyance, ne

tous les conjoints fatigués LL üñ de] pratique aucun culte, ne mei les

l’autre ?-

Mais ‘les enfants, eux, comptent düne pas? devenir ? La- loi, dit-on, y: ee ra- Ils suivront le père ou la mè- re, d'après ‘la sentence du juge. Du moins, leur ‘subsistance

ils

ne [innombrables dénominations Que vont-ils pullulent dans la républiqué, : Or,

pieds dans aucune des églises des qui

un mariage contracté entre per- fonnes sans religion n’a pas plus de valeur que le serment ar un

sera athée. Par le mariage les conjoints,

assurée days quelque institution unis en un seul prineipe produc- charitable. Oui, je vois que leurfieur, engagent à remplir l'office

existence matérielle sera garantie, Mais leur. vie morale sera ruinée. Leur. pauvre petit coeur sera di- visé’entre le père et la mère: Or- phelins en réalité sans le: parai:

de propagateur de la vie suivant les intentions de l’Auteur de la vie et de la nature, Le mariage a done uné relation essentielle avec Dieu; il est done un atte religieux.

tre, ils n'auront, plusieurs d’entre | elül à done qui ne reconnait ni. eux, pour les élever ni le soin des | Dieu, ni religion, ne peut conce-

parents qui ne s _. occupent pas, ni les secours de la charité dans les orphelinats. les parënts au- raient honte de les placer. Ils se- ront dans un état contre nature.

Lnvers le Législateur

voir la vraie notion du mariage, ni la sainteté de €: contrat sacré, ui la responsabilité qu'il. ihpose du” genre humain.

Voilà l'affreuse doctrine (quel —{n-maringeconéhren dehors de:

l'on préconise dans un.pays chre.

tien. Aussi, notre journal la Li: berté du 22 mai, réporidit par un article cinglant à ceux qui veulent

la-rehigion aurx seulement la bé-

L: ss de l'ijdigestion.

implanter ce chancre infecte du !L’ indigention est un inal commun

divorée dans notré provineé :- Il se trouva mêthe parmi les pro-

testants des hommes de coeur dont |mañt et souvent :la

et rares sont ceux qui en sont in. demnes. C’est un mal très /dépri- douleur qui

la conscience fut révoltée, Un écri. | l'âccomnagne est atroce. Le meil:

vain de Toronto se récria cette prétendue faveur: vorce.

‘La belle faveur, en effet, le FRE ment.

contre Hieur remède eantre ce male. "est les du di-} Pilules Végétales Ge" “Parmelee -

prises fel que.le veut le ‘traite- Elles régularisent le cours

privilège pour des époux que d'é ‘de l'estomac et redonnment san

tre ineités à aggräver, à perpétuer:|té. ‘par um.divoree facilement obtenu|un spécifique reeonnu contre

Elles sont depuis dés pendes a

up désaccord momentané, une pe-d dyspépsie et l’indigestion. et for-

tite chiéane de m

méhage, à laquelle [tement recommandées à cause » de 1

. des années peuvent ex tém moigner.|surait pu succéder une unon plus |ces qualités.

“HR +: été asbl à par : del: ‘statisiss Hi

de 328,716: et pendant les vingt |’

diyorees quintupje. En quañan une “igue : au’ torrent. ‘envahisseur |

irédietion

sspergés sur les iouveaux Époux, ui appartèment d'hôtel pour ehez ‘nous, Jes- “théâtres et les danses pour | amisemenfs ; des chiens, deé chats, des oiseaux pour famille ; le vrémént .et l'ennui pour ogenpation ide, ménage, et enfin, mévhablement le. fivorce . pour terme.

La Siné cause e du peu de sta: bilité Gu mariage chez 108 Voisins des Etats, c'rét le féminisme, e’est le éhangement introduit dans le rôle. social de In femme. Des professions, des :sarrières, . des | états de vie.jusqu'à présent réser- vés aux hommt sont maintenant accessibles aux férnmes. Au dieu d’être retenues à la maison par leur rôle d’épouses et de mères, el-! les: ont des occupations -extérieu- res fout eornme les hommes. femme. n’est plus ,seülement compagne de l'homme, elle est rivale, sa concurrente. - Elle aussi veut le grand air, la liberté du de- hors. = La reine du ‘foyer se dé- pôuille de son manteau royal, lais:

se tomber son sceptre, jetté aux!

orties. sa couronne de grâce et de modestie pour aller légèrement vêtue s’ébaudir dans les places publiques.

Pour.vous, Mesdemoiselles, êle. | vées par des mères vraimeñt chré- tiennes, instruites et formées par des religieuses dont la compéten;|

ee et la’ Yertu solide sont reconnues ‘#atoire. favee honneur, vous allez opposer

PA: Ja Sagesse: de-votre-exemple-

des passions dévergondées et des idées perverses. -

Plusieurs catholiques sont tou- jours prêts à défendre l'Eglise en l’excusant par des, raisons boîteu- ses, et à combattre pour. la vérité enfaisant dés | concessions. Ts di- sent que c’est mieux d'avouér ses torts pour contrediré ensuite avec plus de force. Ils reculent, disent- ils, pour mieux sauver, mais ils ne contredisent, jartnäis, ‘ils. reculent toujours, ils sautent pas, si ce

n’est peut-être en arrière.

Par exemple, au sujet du ma- riage, on éntendra une objeetion comme celle-ci: l’Eglise est trop sévère ; elle. a séldn le lien indis- saluble ; il ne l'était pas de sa nà- ture. Pour prouver cette erreur on dira : Voyez avant Jésus-Christ, les peuples n'avaient pour se gui- der que la nature et la raison, et | ils n’admettaient pas l’indissolu-

bilté, du mariage. Pourquoi l’E- glise est-elle plus sévère" que le nature?" s

Notre apologiste conçitainit di-

ra: C'est vrai, plus que raison, rhais, et voici l’excuse boîiteuse: elle a de bon- ues intentions, elle agit pour bien du genre humäin et surtout pour celui de la femme. Ainsi l’on donne à:l’Eglise le rôle d’une bon-

ne vieille qui dit à son enfant: “#Ne:va' pas dehors... il y a le loup qui va te manger”, HN n'y

a pas de loup, la vieille: trompe son enfant pour té"#urdér à la nrai- son, elle-a-de bonnes intentions.

Œüt, Mesdemoisellés, ‘ji éenten- du des gens instryits dire: le ana- riage 1'est pas sa natüre indis-

soluble, mais l'Eglise l’ayant élevé

à la dignité” de sacrement lui a

conféré une indissolubilité - que l'essence. des choses n’exigeait pas... ælle aVait de bonnes inten- tions. te.

Eh.bien, je crois que Îles demoi- selles de ‘la Ligne ne seront ni si faibles, nisi timides. Elles diront en bonne philosophie naturelle et sans avoir recours à la révélation: le mariage est de nature indissolu- ble et les peuples qui avant .Jésus- Christ pratiuaiént le divorce et l’autorisaient par leurs lois, n’o- béïissaient pas aux principes du droit naturel).

“dy ris et ‘dés “eohfétir

l'Eglise ect sévère.

le,

|gitime et

| |

|

AIS Non, non, Findiodiobitiéé ‘âu|patents et suitont pour Se Eur d see Ÿ par e [Ji'essence même des

|

choses. Qu'ési-ce en effet que le Maria- hou en tee à y abstraetion fai-

jo reg FA une societé ami- {cale et-constanite de l’homme et de la femme Ag 4 la procréation 16-

Mae éducation. des

Cette définition Re bien

[l'objet di eantrat matrimonial et nous montre qu'il est’avant tout

[L'union de deux volontés libres, qui s'engagent à vivre ensémble añs uné mutuelle affection pour fonder. uñe famille ‘et ‘s assister mutüellement dans la poursuite de leur destinée.” Ce. éünträt: dure ‘aussi longtemps que son l'exige, c'est-à-dire toute da vie. ‘Sans doute un acte passager en- gendre les enfants: Mais'leur édu- cation physique et morale requiert la coMaboration continue et cons. fañte des parents: Enfin, quand cette oeuvre de l'éduention est ‘achevée, les parents sont arrivés au seuil” de la vieillesse. Alors à |‘ leur tour, ils ünt besoin de soutien mutuel pour la vie de leur corps, d'affection et confiance pour la vie de leur coeur et du secours de leurs enfants pour l' un. et pour l’autre.

Nous voyons done ainsi qué la fin, le but du mariage exige 6a perpétuité. C’est la meilleure

La | preuve que nous puissions dgnner la | de: cette vérité qui. mérite /toute 84 | notre attention.

Les Tois qui régissent mariage doivent se conformer, au droit na- tüurel antérieur et. supérieur au {droit civil; et le pays qui par sa

législation dissout de lien conju-|

gal, céemimet un sacrilège, travaille à la ruine de la famille et de l’E- |tat lui- -même. ve Q

Qüe d’ attentats contre % droit naturel se permettent les lois de certains paÿs!

Le mariage'est libre et non obli- |

On se, propose, en Alle.

magne, de forcer tous les jeunes ÿ

gens de vingt.ans. + D se-marier. ce.

Aux Etats-Unis, on établit’ un bureau médical les futurs con- | joirits devront se présenter avant | de contracter mariage; et si par malheur ils sont phtisiques on ne leur permettra pas de se marier. Ces règlements sont attentatoires à Ha Hberté individuelle: les infir-

més,.les pauvres ont le droit de se.

marier, malgré leés nouvelles. doc- trines de l’engénisme pour l’amé- lioration animale de la race hu- maine. Peut-être ces déshérités de Va nature et de la fortune avec leurs enfants n'auront pas une grande part aux jouissances de la vie, mais tous ont.une âme dont la vie est éternelle et dont le bôn- heur final est indépendant des con- dtions de richesse et de santé. Ces infirmes, ces malades, peuvent Imé-

pays. Ozanam phtisique et d’une santé précaire a fondé les çonfé- rences de Saint-Vincent de Paul et est devenu une des gloirés des lettres françaises. Newton enfant maladif est devenu le plus grand astronome du monde: Hélen Kellar,' sourde, aveugle, conquit les grades univer- sitaires nralgré ses infirmités .et après un entraînement-soiyné put donner.des conférences publiques. : ; : 1 Notre petite canadienne Lüdrvi- ne. Lachance, affligée dés mêmes: infirmités, fut: instruite par- les Rév.-Soeurs de la Providence à Montréal. couture et .de broderie, elle lisäit leë caractères en saillie fabriqués pour les aveu- gles et quand elle se jetait à gé- nôoux. pour prier, ellé. le faisait ävec dés gestes si'expressifs" et tant de recueillement que Îles spectateurs en étaient attéendris jusqu'aux larmes. Elle vient de mourir, il Y a quelques semaines, à l'âge de vingt-deux ans, dans les plus vifs sentiments de piété, et maintenant sortie de ce monde matériel qu'elle a si peu. connu, elle voit ce que l'oeil l'homme a point vu, entend ge. que son oreille n’a jamais entendu; ‘elle jouit de ces harmonies ‘célestes et de ceë splendeurs divines lui a appris à connaître et à aimer en dépit du défaut ses sens. N'est-ce pas une glüire insigne

vers. ouvrages. de

Allez chez Ashdown,.

que vous désirez: pa ET ntures.

age, balle, chasse. rés ‘attrayants.

| RUE MAIN.

SLCEST DE LA QUINCAILLERIE

le: grand sites . avons tout ce dont vous pétvez- avoir besoin pour votre ‘jardin, pour votre maison, votre ferme. lits, matelas, sommiers, grafonolas Co- lumbia; res Pathé, disques, etc. Outils les plus Objets de sport: golf, tennis, cano- Nous avons touùt cela. et à des prix Venez voir M. Guilbert, qui parle français : se fera un re de vous servir.

ASHDOWN’S

Nous

Peu importe ce

| WINNIPEG

à LT 4 NE ET APR SLI APR

À

; objet ë

d’ Dia. instruit fille qui pe * voyait entendait pas, avec qui pouvait communiquer que par le toucher, et à l'aidede ee seul-sens, lent et grossier d'avoir fait passer dans son âme imfnor- telle les nations de .vertu:-de reli- gion, de Dieu, de l'avoir élevée

nes religi cette pau

enfants, et pour le secôurm mutuel | nel..." ! re (Bernard. ar: Flo tn mA des enfants à vie |

morale ef suruaturelle, voilà sur. | tou} la vraie: maternité. ferme. éous ce rapport st appeke à êtté mère, et''vous avez gagné

ce titre, Mesdemoiselles, par votre |

oeuvre admirable des catéthisnies dé’ première. “communion: femme doit, énseigifér, souvent en paroles et toujours par L'exemple.

C'est: la’ fenirre qui donre au foyer domestique son “-prineipalt aîtrait ; c’est la reine de la famille

ue

jusqu au monde eine fiers

Eee

Toute: :

7 Juillet 21. Dimanehe—1V ap Pent:”

Se Praxède. 22. Lundi—Ste Marié- Madelëine, pénitente.. nu x

23. Mundi —S, Apdllinnire, 6x 24, Mercredi Sra Chr istine,

Le Re

Jeudi-S. Jacques, “apôtre 26.. V endrédi- Ste Anne, More

vier

26:

la B. V. M. à sa #7. Samedi-#.. Masimign Le Dé. : ; siré : 5

L'Exterminateur de : vers: “de l'organisthe sans tiuire DE RESF santé de l'ènfant., parte que’ sun ‘action toût en. étant. shioece douce.

me être utrles au progrès de leur|

+ muette,

ÆEhHe pouvait faire-di-

qu’on

et une douce eonsolation pour les:

et la famille est le coeur de Ta patrie. : ;

L’Eeriture sainte décrivant la femme vertueuse dit :

N. Pirotton i4i RUE DUBUC

NORWOOD, MAN. Tél Rés M 3606 .

‘Comme Je soleil se évatit dans | 4e ciel qui est le trône de Dieu

‘orne le monde, ainsi le vise

‘d'une femme vertueuse est: l'or.

a

‘nement de sa maison!" : (Kccli. | Manufacturier de mo 26, 21. , numents funéraires } en marbre, Rranif et

autre pierre, ex-voto,

Je’ vous: souhaite ‘donc, Mesde-| hier d'autel. redres:

säge, lettrage et net- toyage de monuments | posés. Maison fon- | dée en 1914, Seule maison de langue française dans vout l'Ouest

moîiselles, que ce sole il brille cha que jour dans chacune’ de vos mai- sons. den

Saint-Boniface, le

= DEMANDEZ

| ‘Demañdez nos prix et nos catalogues ou toute autre |. chose que vous pouvez désirer dans les produits -enf euilles métalliques noires ou galvanisées

dotées

Toiture. ou murs de tout genre

- Bassin à. eau | Réséivôle pour Wagon | éservoir et barils pour gazoline _ Gouttières et conduites |

The Winnipeg Steel | Granars & Culvert Co Ltd

NOUS PARLONS FRANCAIS SAINT-BONIFACE MANITOBA |

ues | Unes De Nos Lignes

:_ Quelque

Ferronneries pour bâtisses, papier à bâtisses de fous gen res, papier à couvertures. : :

: Moëllons et blocs de bétons: pierre, éoncassée de toute. grosseur, sable, gravier, éte. EN

Glaces de fantaisie, fenêtres, vitres.

Portes et chassis, cadres et moulures, bois tournés . ments. intérieurs et extériéure

La Cusson Lumber Company. Ltd.

TEL. MAIN 2625-—2626 BAINT- BONIF AGE, nel

Lrné-

Springfield Fié & Marine Insurance Coy

DE SPRINGFIELD, MARS. -

Cette Compagnie, dont l'actif est de $11, 74106. 86, fait affaire en vertu d’une Charte Fédérale et assure â des taux modérés, * 8’ adresser à M. J. À. MacPHEE, Agent. Notre Dame lsvonient Dé: Wine, Mai. Tél. M. 1881

ES gourmets

ne se- ser-

vent que du bacon

de ‘‘Dunt'’ et de

la charouterie de Paul Lafond:

je | Manitoba s “Abattoir. & 2e Ltd.

En face des Cours à Bystiaux

| Téléphones Main 1583—5100 - Saint-Bouifuos, Man. Ve visiter notre paire.

.

a oéilbengien sang À 2 Fe >,

{ _—

CRT à

de

de: Mother Wraves ehasert les. 1er

LS A

10 ‘jun 1918 Es LES

4

ns

him one mate DR ar Du re eme “rs te à

"

L à Bee"

Luis

: norité.

in REA

L 'enfermerodt et te ser- toutes parts, détrui.

roht entièrement toi et tes enfants |

son dans ton enceinte, et ne pas en toi pierre sur Parce que tu n'as

“Etant ensuite entré dans

es acheteurs, ir te

Æerit: Ma maison est «de prière, et vous en ‘tine taverne de voleurs. : les jours

ge

‘à (Buite)

CRT À POS arte

Le Manitoba Free Press, le To- .ronto Globe, le Vancouver Sun et beaucoup d’autres journaux ea- nadiens condiisent äujourd''hui une politique éditoriale qui, si ebie est poussée jusqu'à sa conclusion Jogique, sera dans mon opinion cause de sang'versé même de . Suerre civile au Canada. Il y à à

ine quelques mois, le Manitoba

Preës a dit que la conserip- tion’ était une chose impossible, | © ; ‘elle voulait dire que la moitié u Canada aurait à surveiller l'au- tre moitié. En d'autres mots, cela voudra dire la guerre civile, et ce- ‘RER le Free Press ss prêt au- urd'hui à précipiter eëêt état de choses qu'il a lui-même prévu. Si cela arrivait, même partiellement, la contribution de troupes par

- Canada serait finie. Et non seule.

ment cela arriverait, mais sg vie économique serait tellement para- lysée qu'il lui serait impossible de fournir aux alliés üne assistance même matérielle. Le New York Times peut bien, malgré ses lunet- .tes Tofy, voir que le Kaiser vote- rait pour eonscription en Irlan- de comme il l’a reconnu il y a une semainé ou deux.. Le général Bo- tha dans le sud de l'Afrique peut bien se déclarer contre la cons- cription, et la Russie peut aussi ne faire aucun effort pour imposer la conscription à la Finlande, maïs

s le libre et démocratique Ca- nada, même «u risque de la guer- re civile, les journalistes et les po- litieiens an'glnis essayent toujours d'imposer Ja conseription à la mi- norité d’une dutre race et un au- tre langage, en face de L'opposi- “tion presque unanime de cette mai- Ceux qui fous disent'que cette guerre est une lutte pour la civilisation’ et pour tout ce qu'il y a de plus saint et de plus sacré sur la Lie. consentent à abandon: ner toutes ces choses pour la seule fin de satisfaire une vengeance contre leurs propres compatriotes.

Roman de La Liberte No 19

Les deux soldats grimpaient les- tement en ævant ; à l'artière- garde se hissaient péniblement le père . Rohly essoufflé, par la montée et son frère épuisé par l'émotion de tout à l'heure. A chaque palier, ils s'arrêtaient pour prendre hà- ‘eine Fritz 8 impatientatt, Parce qu'il fallait marecher un à un le Jong. de, cette, vis interminable. et que Berthe .ne l'entendait pas lui -eauser tout bas.

Aux meurtrières étroites, ils 8e DT Tri au passage pour revoir le Jour. Déjà les maisons de la

‘_, place Saint-Pierre s'étaient enfon .p

cées sous leurs pieds. Tes hauts ‘toits du murée apparurent à leur ‘tour. Ts ‘dominaient la ville, ‘et l'éacalier montait, montait ton- jours à l'infini. 6 +— C'est ékal, songeait l'abbé en uarches une ‘à une, surpris lui-même de ce qu'il avait dit'£n bas et de ce qu'il avait pu - dire librément. terdit, ni arrêté, il'expulsé ici Et, malgré l'atmosphère Tourde

. et l'ascension pénible, il ée’sentait

cowme enivré dans, san coeur, loin

des longues détresses, sur la terre comme par l’entaille d'une carte

de France, au pays de la liberté. ême sous les pires sertai-

pes, prune À here, ceux qui ge es des wslges, des places les

pas eu |! temps Dieu. t'a vi-

"Al se mit à £hasser les |

t ‘environneront. PALA

rage au système des écoles séparées et de us qu'il eroy ait que ces écoles CSS obus garanties par le plus grand et le Plus solennel eontrat que pouvait faire les parlements britanniques

rüdement passé par-dessus l’Ac- ph de d'Amérique du Nord, avant de faire disparaître le système des

écoles séparées. C'est, en somme,

F opinion unanime de la Cour Su- prême au Canada C'est mêine l'opinion d’un grand nombre -de Cañadienganglais ‘jouissant du respect de leurs compatriotes, tel que Sir Richard Scott. C’est bien l'opinion de.Sir Charles upper, un chef-conservateur du’ ‘omi- nion, qui en fait, a lutté dans es élection générale sur ce point : le Manitoba avait causé aux > nadiens-français une injustice et que l’on devait forcer cette pro- vince à y remédier. Sir Charies Tupper a été battu, et je crois que c'était bien qu'il en fut ainsi, par- ce que le reste du Canada n'avait

pas plus Je droit de coereiser le

Manitoba, que l’on avait le droit de coerciser la race française dans sa propre Province, Sir. Wilfrid Laurier a été élu surtout À cause de la promesse qu'il a faite. de ré- ler cette troublante question des oles du Manitoba. Six, Wilfrid autier # rempli 6a promesse. En 1897 il a fait un règlement ; ce rè- ‘glement ne satisfaisait la minorité française et ce n’était pas une res- tauration de %e qui lui avait été __ injnstewent, mais en géné. il fut accepté et la blessuré si pansée. Ce eontrat de. 1897 fut connu sous le nom de règle- ment Laurier-Greenway. 11. se composait de douze clauses, dont l’urie d'elles garantissait à la mi- norité française le privilège d'’é- coles bilingues, ce dont ils aväient toujours joui.

M. Norris renie sa promesse

Quand M. Norris était ehef de l'Opposition, il s'est rendu à une tonveñtion libérale de Canadiens- français, ct. là, s'est engagé solen- nellement, s'il étaït élu, à respec- ter _le règle ment. Laurier-ireen way 1897. Une copie de cette promesse de M. Norris ayant en tête san portrait fut distribuée en grande quantité parmi les voteurs français du Mänitoba avant la dé- faite de Sir Rodmond Roblin. Mal. gré cela, quelque ine royable que cela puisse paraître, ce réglement Laurier-Greenway fut déchiré par

‘était fortement attaché

=: tn législatures.: Eh bien, l'on |.

après la Joi, an pauvre petit vies dans les éeôles ordinaires de la Province, sar Ja loi dit qu'un ‘‘cours pri- uaire’’ peut être enseigné dans le. langage français, Il ne peut y avoir aucun doute que ce minime vrivilège est moralement granti par l’Acte de la Saskatchewan, Il est très évier mr se qe <t

injustice. Il n’y a aueun rod À que si l’hon. Walter Scott était encore Premier. Minfstre de la Saskatehe- wan il n’hésiterait pas à dire au

Manitoba Free Press on terñies

+ clairs, de garder son fanatisme en

dedans des frontières du Manito- ‘ba, Je veux croire que le Premier Ministre Martin et ses collègues feront. preuve de la même toléran- ce et de la mênie loyauté dont M. Scott a fait preuve. Voilà done la position des Canadiens-français. | Ils ont vu déchirer l’Acte de l’A- mérique Britannique du Nord. Ils ont vu déchirer le règlement Lau- rier-Greenway et maintenant le Free Press sc prépare à déchirer l’Acte de la Saskatchewan. Chs- cun de ces Actes est un contrat soleïnel, un contrat britannique, garantissant à une minorité con- quise certains, droits .au sujet de deux choses qui tiennent le plus au coeur d’un peuple ou d'une na- tion: sa langue et sa religion.

Dans le cas qui nous concerne,

‘la minorité conquise avait fourni

au pays jes pre’niers colons, “Tes premiers cultiyateurs,, pionniers et missionnaires:

. Cunspiration dw silence

Quand'on demande aujourd'hui aux Canfdiens-français ou plutôt, devriôn nous dire, quand ‘on Jeur | ofdonne avec s menäccs de combat- tre pour ec droits des petites na- tionis- péut-on s'étonner. de ne pas trouver chez. eux d'enthousiasme ? Quel enthousiasme aurait Ja race ‘anglo-saxénne elle-même au Cana- da #i les événements avaient vou- lu qu'elle fut la minorité conquise et si ses droits garantis solennel: lement lui avaient été enlevés. :, . Je ne demande À personne qui tire cet article d'accepter _ mes

: qe

ARE 0e Ed gs LV MT hd

Sr:

des res rs Le Free Press tai-mémre:; avant l’arrivée de M. Norris au pouvoir n'a jamais suggéré que cette clause fût abolie. . Je répète ici que ce n'eût été que simple joyauté de la part Press d'avoir donné à lecteurs l'occasion de savoir que si lui, le Free Press, avait changé ses idées, moi, je n’avais pas chan- à les miennes. Je ne puis conce- voir aucune situation plus dange- reuse dans une société que celle il y a conspiration du silence

agitent l'opinion publique. C'est Bajehot qui a dit: ‘‘Les opinions qui sont largement partagées _et propagées devraient'être mises de- vant le publie dans l'intérêt de tous.”

Sous Île système te gouverne- |}

nent extrêmement partisan avec

out, ce qu'il comporte de mau- vais, l'on pouvait au moins pré- points de vue de chacun. Le jeu dés partis dounat.eet avantage, hais: aujourd’hui le fanatisme qui prévaut est si grand qu'il est dans l'intérêt personne de dire la vérité, ou au moins nul parti ne juge à propos de la faire connai. tre. Le devoir des démocrates, que dis-je, le devoir de tout homme aimant la vérité et la décense, est clair. Ce” devoir ne consiste pas à accepter les apinions et les vues de l'élément français, hais c'est de comprendre sx situation‘et de faire en sorte que les autres aient ( avantage de la comprendre aussi

_4tLe Manitoba.”

(Fin). re

"ACTION FRANCAISE

La livraison % juin de l'Action Française est particulièrement étoffée.. : Elle débute \par des vers enlevants de M. Albert Lo- zeau sur la fête du 24 juip/ ét- se continue par un grand et péné- tränt article de Fadette sur la Ca- nadiepne,

passants s'agitaient, semblaient des fourmis minuscules au fond

On-ne m'a ni ih- | buée flottait au loin:sur des lighes

che eu error MT

d'un gouffre.

I fallait se pencher.de là-haut ‘pour les voir; etçeomme le, vain bruit de, leurs pas ni de letrs pa- roles ne pouvait monter si haüt,

APRES L'OPTION PAR. ROGER DUGUET

d'un autre monde’ muet et loin- l|tain, irréel et puéril. Jacques et Louise se mirent à rire en voyant l'ombre menue d’un retaYdataire ne d'un to dérrière la plate-for-

tent ici de l'étr: aniger Contre d'in idéal de tolérance et de paix inté” rieure, ceux-là mériteraient qu'on les envoyât passer seulement six mois sur Le KHhin dans leur Ruë sie, l'amie et:l'alliée des toasts de

me d’un tramway. Tout prenait à leïrs yeux un aspect imprévu, fantasque: Ils se’ sentaient sortis du nombre-de ces petits êtres re-

parade, Ils feraient la connaissan. muants; ils les jugesient du haut ce. de la botte du uhlan et dufdes nes. : knout des Cosaques. Hs-seraient Tout ale ntour, des cours étroites

moins prompts. ensuite, malgré les sottises et les fautes, à calamnier de leur propre bouche, la belle, la gran ‘heureuse France, leur inère ét lenr patrie.

L e père Rohly se congestionnait et n’avancait plus.

Et voilà que, soudain, là-hruf, en plein eiel, ils débouchèrent sou la lanterne maésive, dans l'air et

l'orifice d'un puits d'une fosse. Lo misère malsaine-et noire de ces réduits sautait-aux veux, et t'est vec nn sertrement du coeur qu'ils soñgèreht que. des hommes recé valent, au fond de ces. crevasses, leur. part du jour et des souffre d'en haut. A oh nas adossés à M bals

= SA ER

la clarté. k de, les deux sergents catsaient, | +, Ah! fit \'abbé Rohly émer-|face à la croix des toitures, à 18 veillé, forêt des pinacles, ‘des' arëes-bou-

En jonpialiss +Bus-se-—turent. saisis par la mixjesté du spectacle et la largeur des horizons. : Une

tante: des contreforts et des -yàr- gouilles, qui téignäit au-dessous! d'eux la cathédrale. «Faute pouvoir exprimer librement, .dans une langue exaete, 4 admira- tion pour celte merveilleuse archi- técture, ils échangenient leurs im: preséions selon :les formules cou- frantes et ridicules :: 2 #2 'est beau, proclamait de: ques, parce que c’est grand. :

_ A est beau, reprenait Efais,

finpiécises, En “bas, : était, ::à leurs pieds, l'agglomération ‘des toits menus, des pâtés de. maisons découpés par le creux des rues

én relief : toute une vué à vol d'oi. seau dés inonüments, des quar-

: piles Ce den NT Pr dde - fe migrer L. « ; g Pa ELU ë Po dr OA M CU À Lehs = tnt D de vs

= —-rvung RTE Li and ans 8 des à oh pétenses

Los

béton entre des maisons, comme.

de:

parceque ‘c’est vieux.

Pouÿaient-ils éompte du sentiment sublime et grave qui avait ému, leur âme de- vant l’immensité du sanetuaire, alors que partout les appuis, les créneaux, les balüstres, lés'chapi.

leur agitation semblait-minime et|teaux, les autels, les ornements ridicule, reculée dans le dorñâirie fluets, jaillés à la mesure de l'hom-

me, Je ramenèfent à l'idée de sa petitesse, à l'échelle de son néant, en face de l'élan grandiose des co- lonnes et des voûtes, de l’ogive et des tours, soulevés par, l’enthou- siasme de la foi jusqu'aux pieds de l'Eterhel, en plein imfini? Dieu e l’homme, l’horame et, Dieu, et la faiblesse humaine écrasée par la majesté visible de la grandewr de Dieu: tel est l’attrait-puissant de l’église gothique. {ls auraïent eh-vain cherché à en formuler 1a beauté, mais ils la sentaiént. Une

perpétuelle tentation de se signer

leur venait, sans qu'ils discernes- sent la source de ce-religieux émioi, parmi ce grand rêve de pierre du vieil art francais.

La langue de leur naissante ami- tié les servait mieux :

2 1] faudrait que tu puisses te fixer ici, avait proposé Jacques à Louis. Ne-voudrais-tu pas entrer dans jes chasseurs? Nous sous vet- rions tons-les jours

J'essayerai, disait 1’ sutre..

Fit. ils formaient mille Drtisie

“L'abbé Rokly contemplait d'un set} attendra belle terre de Frén- ce. Son frère lui montrait du bras et lui nommait les lohitains fau- bhourgs et. les bâtisses fameuses. ‘He avaient déjà fait le tour de . plate- forme, et ils recouien- aient, di

1e der

*|gante couverture dessinée par M.

vis-à-vis les questions vitales qui |A

ÿ

Ë LA

in

8 . Si.

ETS

e annonce “me

onnier populaire, sous

.de nous, qui contiendra, pour la première 6é- rie, une vingtaine de nos chants les plus populaires; sous élé-

[Albert Ferlnnd. les Refrains de nous feront partie de la Bi- bliothèque de l’Aotion

P. Louis Lalande et Pour l'Action de M. l'abbé Groulx, les deux numéros précédents, 10 sons 1 ‘exemplaire (11 sous par la pos- te), $8 cent, #70 e mille, frais de! port en plus. On pourra, dans dés commande, mêler es trois publi- catiôns et _b bénéficier des ,mêmes réductions que si l’on eomman- dait un seul. volume. È L'Action française recommande spécialement la diffusion de son e la Langue Française actuellément en préparation et qui se vendra 29 sous l'exemplaire, $15 le cent, #110 le ‘mille. Léonseille à ses: amis de - réunir leurs commandes, afin de profiter de la réduction par mille. Les ex- péditions seront quand même .fai- tes à l'adresse de chacun des ache- teurs., ‘Les frais de port sont tou- jours"à la charge de ceux: “ei. -As'abennement., & he çaisé est d'une piastre par année, Les PRES partent de jan- vier. S'adresser au-secrétarint de la Ligue des Droits du français, bureau 32, Innneuble de La Seuye:| garde, Montréal.

Juin

30. Dimanche—-VI yprès la Pente- côte. Sol. de S. J.-B.

à Juillet

1. Lundi-—Précieux Sang de NS. id C

2. Mardi—Visitation de B..V, M

3! Mercredi—$,. Avatole, év.

. Jeudi--$S. Ulric, év.

. Vendredi—<. Antoine Marie ‘Zacvaria, conf. Le

$ Samedi—$. ‘Romule ; Ste Lucie.

+

CALENDRIER RELIGIEUX DE |

He a

Jours d'obligation Tous les dimanches de l’ énnée ,

la Circoncision de Notre- Seigneur, ler janvier; }Epiphanie de Notre-

Vient ensuite un-por-|Seigneur,-6-janvier; l'Ascension |

Au Nord, c'était tout de suite,

autrement rendre | à décotvert, la modeste église. de

Saint- Nizier ; puis les méandres de la Seine, parmi les arbres, et, tout au loin, les‘coteaux secs et vagues de PA PE ntm pouilleuse. Au Sud, passé le grand bassin du ca- hal et la place de la Préfecture, tout un, diadème d’églises : Saint Pantaléon, Saint-Nicolas, Saint-

Jean, la tour de la Madeleine, la flèche -de Saint-Rémi. Les chemi-

nées des ateliers de. Sainte-Savine. füumaient là-bas, dans-le ciel trou-

ble, et, par delà, plaine fuyait sans fin, plantée de villages: co- quets parmi les champs et les ver-

gers. Montgieux, en face, soûle.

va sa Masse grise et flottait sur la met verte res hlés :

= Ce h'est pas qüé le paysage foit merveilleux, convenait te père KRohly. Celui qu'on äperçoit des hauteurs, de Strasbourg est plus jean. Mais que ve +. +-#+#6 re, c'est la Ffance.... ..

2" Jia ‘France! répéta |!" dont les veux 6e mouièrent.

La’ douce France! Il n'avait ja- mais si bien a ce vieux imot- M:

: Cependant, le pauvre ‘cordon. nier de la Planche- Clément : s'at- tristait, ca 3 ne pouvait rester PRES a hs parler politique.

D es lui faisait peur.-#l dit ses craintes: les hurlerents in- teruationalistes triomphant dans la rue, la municipalité, mauvaise, les grèves probables, tes antipa- triotes au pouvoir. Il honnit les gouterriement jacobins.

Que lui importaient ces disseu:

intimes, 44 de 1! se nationale delà-bas? La gravité de cee oise e4

etse vendront, comme la Fierté du |}

os. Fe

Elle |

| ‘Robes de nuit” Éoton PRET lité, Cou en y ét

,empiècement brodé. mers RER

“Goébinsioon cache-corset et calecon. Fin dentelle | ‘où broderie. -Spécial . 2

| Jupons blancs. altité a “Double. frison”

dentelle. ri broderie. Spécial .. .. .: ae

Tr re

Calecons én coton. double ‘ou Spécial : : .. 7. J erseys en coton pour garconnets. Fini n marine avec .‘ ronge, Régulier 59e. Spécial 7177. . 39c _ Serviettes épon blanches. 34 strace par 20 pouces” Valeur de'65e. Spécial . . 490 Fianelle blanche Canton. 26 pouces re Lt Ré- _. - gulier: 221%e. Spécial . ; ARCS Mousseline de fantaisie. 26 pos es de large. Ré- gulier 25e vg.. Spécial - D ee, + D Toile blanche pour essuie: Main. Bordur é rouge. Va- leur de 19e vg.: Spécial . « » 1 186, 800 verges d’indiennes. l'ond Yes! Ra vres or! : pois de couleur. Régulier: 30e vd Spé dial : 4 Voiles-coton de couleur. Guingan à à carreau. Ré-

Grand frison

gulier: 35e vg. Spécial . ste 25c Cale ons d'été pour dames. gulie r:7 ; \ Spécial . : :. 59c Combinaisons d'été pour dames. Régler: 856. \ . Spécial . é . 690” Camisoles pour femnie.: ; “Camfy cut’! | Seulemeft

25 douzaines. _Régulier<4ac. Spécial ,, .. 29c

“Combinaisons Porus. Régulier:#1,45. Special $100 je

| Bas noir en Lisle. ‘6 à 912. Régulier: 45e. Spécial 29c

ll Corset en Jean demi- M Genre intermédiaire. |. Jusqu'à 26, À écial . -$1.00 : Blouses. Voile blau avé. Toutes lei grandeurs

——Vateurs-de-#1.75.- Spécial. ee

| «Blouses Américaines blanches set dames. Toutes

+ les grandeurs.

Costume de bain. Borduré contrastante.

Spécial. Pour PRE

“pis, . 99e Tricot “Col” en Y.' Spéetal:ss sr se

l ‘‘Middies”. Pour Qu a Blane: se ulement. 2à6

| .. ans, Spécial de, . 49e

|| ‘‘Middies”. Pour enfants. pp 8 ‘à: 42 ans.

| Spécial . à 0 . 19c

| -Robes d'été pour dark” Y nt: rousdilite. A,

| dine, ete. Beaw choix de nuanees. Régulier: $12.50.: Spécial . " :06

Derniére mode, Dèux poches à fraise. Régulier

$5.96 :

|

| we | J upes en soie po eline pour damès. | Ceinture Fe |

|

|

|

|

$7.50, S] ec jal .

ie &Price

344 rue Main 7 portes au sud de Portage 344 rue Main 4

Et dans les en-

ment à ses yeux. jeté cette bénédiction, et, se, re

abbé, \

let les enfants

sos facile-| Dane-e .

treprises de l'Etat contke l’ Eglise

même et contre la foi, tandis îne son frère n’en voyait que l’odkeux et l’oppression, lui, le vieux pré- tre, reconnaissait avec Indulgené le génie dévoyé et périlleux, niais le. génié quand même de da Æran- ce :

- Oui, disait:il, c'est le revers re nos. vertus. Pour ou contre le droit et la vérité, toht ce que ce

‘peuple pense est une conjuration,

uñe flämnie, un proséiytisme, ‘un enthousiasme, une intransigeance. C'ést ce qui fait grandeur de ‘vos luttes intestines: le vainqueur en finira par hauger : la face du monde. Le meñsonge. du libéralis- me, malgré les étiquettes éphémè- res du parti, n'existe pas chez vous-et-vous-étes tes sectaires de la liberté: Vous êles des combat fs et des soldats--mais-pour le

vos ‘idées triomphent, mais c'est pour une somme plus grande de Daix, de bonheur et d'espérane

ardentes assurée à d'humanité. tout entière. © terre terre des abné-

gations et des héroïsmes ! terre des |!

grandes: entreprises et des folies généreuses! patrié dés: Croisades et de la Révolution, des tribuns et des missionnaires, toutes les idées puisent contre la Free, éon- tre t’Argent, pour l'Utopie; Teuÿs ressources, leurs hommes et leurs victoires ; .France, ma Franée bé. nie, orgueit et süandale monde, reine de l’histoire et des batailles, es peuples qui te haïssent envient ta gloire, jalousent tes igriominies, = on 'orpahe: t pleureront à jamais. vide immensé, il avait

fune barrière. déjà de d'appeler Fritz, comme .

tournant l‘un.vers l'autre, les yeux

noyés,-tout.à coup les deux hom-

nes s'étreignirent et s’embrassé- ent,'sous les nuages et devant la grande ombre évoquée du’p4ys. .

À l’autre bout. de la plate. torme, ;

cependant, lés deux j jus mariés, eux aussi, causaient, chaeun, avéc uñe discrétion: PP fa- vorisait cet entretien.

CHAPITRE VII Epilogue

Fritz voyait venir éon triomphe

et s'était enhardi jusqu'à réela-

LL

mer-ouvertement: sa part. de tete

dresse. . Le discours tout à l'heure à

la tathédrale, le ‘Quand même" :

du pauvre prêtre d'Alsace, l'émo-

e à_les. étreindre tous et cette adjuration solennelle : tout avai couribué pour amoltir

Dutilleul mières amours dilfätait leur voeur. Fritz 08 se plaindre: tout hat qu'elle n’eût. pu se décider à lui dire ‘toi’!

Eh ben, je le div inninté- nant ! promit-elle: en : se serrant contre lui.

Quelque che : encore

peine au-jeune-hommre:-et,

aisait

le-eommencement,: s'était" ‘drédsé

entre eux comme un obstacle ou Il lui avait deman-

il l'appelait Berthe. Mais Fritz!

cêtte jolie bouche. La jeune fem me n'avait pu se déeider : il n'a-

Suite et fl hu bas de la 1ère SOL 4kins-page.

LD Haul émoi des | Dre- ï

quelle dure parole, eroÿait-il, poeÿ

vait pas osé revenir. à la chargé. |

# se ef

|

Æhnernis secrets ou publics. {] Fexposé à des embûches tendues Peé un acharnement savamment

@PRanisé, diaboliquement inspiré,

qué d’hypocrisie, : eonspirant me de la religion et de la pa- > des moeurs chrétiennes, de la vraie, civilisation, fondée par l'E- se, sur le règne du Christ.

pop aièré dx - Mt

; el du mensonge, du sophisme, de rom de la liberté, la vraie

re de Celui qui, fils de:Dieu, fils de l’homme, a dit : ‘‘Je suis la vétité;-la voie, la vie" °

Cette vérité, cette vie, cette Tu-

- ière, les ténèbres modernes n’en

veulent pas. Elles veulent étein- âre, dans les âmes, la vérité vraie qui seule rend libre. : Mieux que personne, Votre Grandeur le sait, nous sommes, dr ce temps de catastrophes -Aux prises avec les puis-

dénices de ténèbres, luttant contre » à pq de lumière. Nos âmes

en, péril, enveloppées . d’une

' #tmosphère empestée par une pres-

hostile. Mais l'Eglise toujours tivante, toujours debout, toujours tante, marche à travers tout :

et

: Son Divin Fondateur a dit-aux éhrétiens des premiers jours, éès disciples, ses apôtres, ses mar- byrs : “Confidite. “N'ayez crain- te. Tout un monde vous haït par-

—————————————— \ Feuilleton suite Elle continuait de l’äppeler en sou-

étant ‘mort mari’” ou, pour le ta- iner, ‘Monsieur’. fs

Et de ne savoir comment, à cet-|

minute même, lui demander da- äntage; ses. yeux s’assombris- jaient, s’attristaient. ! : "Berthe, cette fois, devina. : —,1l y a autre chose, n'est-ce Das! dit-elle.

11 y a que, je ne suis qu'un

Alsacien. Tu m'as dit l’autre jour

ue tu en étuis fière ; mais les Al- sation s'appellent Fritz, Franz "Wiflhem, des noms d'Alboche!. * Eh bien! dit-elle. Veux-tu?.. _: Ï] le regardait avec toute-:-son me. Elle lui prit la tête, redres- d de la main sans trop y. insister ses cheveux plats, et elle lui dit dans les yeux :

| “Er ’as-tu pas un autre nom Il

he semble... KE Je me nomme-aussi Francois, él'inême on ne m'appelait pas aû- trerment jadis, À l’école. Ce n’est que chez mon père qu'on me di- éait Fritz

ve Eh bien! Fritz, si tu le:veux, je L'appelerai Francois et je t'ai. me de tout mon coeur. François Rohly embrassa sa

e avec passion.

RE Mainteñant, cria-t-il, me voi-

Français tout à fait. - ù ‘&Et les quatre autres d’un seul ement se retournèrent. Un avait passé sur eux. t-ce d’avoir eu trop long: temps sous leurs yeux les descen- tes abruptes de la tour et senti le

* vértige.de l'ablme? Etait-ce paï-

e que l'oncle, le prêtre, l'annexé, purné, maintenant vers l'Alsace taine, vénait de répéter, dans

mélancolie d'éternel adieu :

—- On ne nous délivrera donc ja 1 , N

"Ou bieu, parce que les deux sol- late, de Français et le déserteur, ent répondu d'une seule voix, réssé soudain dans leur unifor: in au sabre, une flamme

F verrons Bient Non; mais le vent, d'un çoup

| d'aile en passant, avait battu l'é-

flise, apportant jusqu'ici les chan-

feons, les parfums, les elartés. de

cette terre.

t pour toujours.

L: c'était le salut de la France, y d'adoption qu'une femme

grex est entouré|

tre. des lois d’oppression

HA : i a À il

ji

Aux évêques donc, de par Jésus- Christ, à fortifier la foi menacée. Aux évêques d'éclairer, de guider à travers la tourmente. Aux évé- ques de confirmer les chrétiens, par ce Lemps d'assaut général et de ‘‘guerre monstrüeuse,*" —com-

prescrit À ses évêques de prémunir

Christ et des âmes. ÆHe-impose à ses évêques le devoir de l’éclairer, en la ‘confirmant sacramentale- ment. La jeune-génération aura plus que jamais besoin des dons

apprendre à, confesser le Christ.

Que ces confirmés ”devienriènt done, Monseigneur, par vos mains béuies, des caractères, des -chré. un trempés, dès hommes : Estote

Que cette jeunesse fortifiée par vos. bénédictions, fasse un jour partie vivante -la- ligue chré tienne universelle, de la ‘‘cohé- sion de prières et d'efforts’ donnée, il y a: trente-quatre ans, par le Pape Lumen in Coelo, con- tre l’armée éceulte du mal et du mensonge. 3

forts, engagés davantage encore

Christ. La gratitude de nos

me a dit Benoit XV. Et l'Eglise

or-.

par le säcrement. des forts, de la|de la Floride, & déclaré force chrétienne dans l'union sa-[ ment, à Détroit, que cet Etat à érée de la fidélité à la foi de leurs! voté une loi d'obligation scolaire, pères et de leurs mères, dans l'u-[2n ce qui concerne l’école d'état nion sacrée avec l'Eglise du|Publique, dite ‘‘neutre””, unsecta-

familles |©’est-à-dire, sous pour ce grand bienfait, j'ose l’ex-[Culte de la secte

d'emblêmes sectaires mêlés à des appellations religeuses,—Sa Gran- deur a cité la dénonciation de ces

mançseuvres louches, en France, |

par la Croix, de Paris, et d’autres organés catholiques. , : -. Ce qui donne aux avertisse- ments du prélat une valeur carae- ‘téristique, c’est le fait récent, si: gnalé en France, de ces man- oeuvres allant jusqu’à parodier,

la jeunesses contre les: socriétés | satrilègement, J'emblême catholi- secrètes, ennemies puissantes du | due du Sacré-Coeur de Jésus, afin

de jeter le trouble dans les âmes et de combattre, insidieusement, -cette dévotion. sublime . dans les rangs de l’armée. : Re Mgr a terminé en exhortant les

du Saint Esprit dont l’évêque est | catholiques à s'organiser contre ministre consacré, pour se pro- [ces influences néfastes ‘et à asdo- téger contre l'esprit de satan et|cier leurs prières,

leurs efforts rap défense de leurs droits, de eur liberté, par tous les moyens légaux, y compris l’arme. du yote électoral, au-dessus, en de- hors de tout'esprit de parti. “L'allocution épiscopale, dont nous ne donnons qu'une pâle ana- [yse, a profondément ému las fidè- les.- Elle constitue -un-sujet.--de graves méditations. .

po ! En garde

*

En même temps que Monçei.

‘[gneur l’Archevêque donnait, le 30 Voilà done, Monseigneur, nos|juin, des avertissements :

enfants, vos enfants, enfants de|nous recevions des Etats-Unis des

l'Eglise; munis du pain sacré des |avertissements à signaler.

graves,

Un haut F.’. maçon, gouverner récem-

(en réalité non chrétienne,

l'influence oc- maçonnique).

primer, filialèment, respectueuse. | Cette loi force tous les enfants'en

ment, à l'évêque confirmateur en ce jour du Sacré-Coeur. sent-eiles mériter, pour elles

Puis. |ment l’écolé. publique. et | :-il dit, serd appliquée dans toutes

âge d'école de fréquenter unique- La loi, à-

leurs enfants, les grâces de béné.|les régions existent des écoles diction du prélat préposé à-la gar-| catholiques libres; ‘et elle le sera

de du dépôt-sublime transmis par |'‘à tout prix’’.

son illustre prédécesseur. Réponse de l'Archevêque

C'est. l’ostracisme persécuteur de l’éducation chrétienne-et- des

Monseigneur, debout, mitre en droits des familles. en mätière de

tête, a daigné, en présence d

conscience religieuse, cgla au

la foule recueillie, approuver, | nom du monopole -omnipotent de

sans réserve, cette. adresse.

Grandeur a itisisté, en quelques tional. : | lesttiellement. sectaire aussi, est

mots précis, accentués, sur points principaux, notamment sur

Sal l'Etat ‘‘neutre’””, éducateur na:

Une loi analogte, essen- en préparation dans‘l’Etat du Michi-

ta persécütion scolaire, en matière | £a, sous la poussée des loges.

d'éducation chrétienne affectant spécialement la population catho- lique de langue francaise dont les droits.sont, sous la pression occul- te deë "sectes secrètes, foulés aux pieds systématiquement. Elle a protesté, tant au nom de l'Eglise qu'au now des familles, maîtresses de leurs enfänts et, avec l'Eglise, maîtresses de leur, éducation, con- inique, imposant en cette matière sacrée un despotisme d'Etat ‘hypocrite- ment neutre. ; Monseigneur, avec une éloquen- te énergie, a stigmatisé cetté neu- tralité de mensonge, visant la dé: christianisation de la jeunesse et l’antichristianisation de l'édhea- tion, par tous les moyens à la dis- position des sectes, maîtresses oc- cultes, en réalité, du pouvoir dans presque tout le Canada. \ L'un de ces moyens, non le moindre, c'est. la traque légale de la race catholique ‘par exeéllence; par la ,proscription de sa langue voix séculaire de son âme. ‘‘Ces lois, a dit le prélat, je ne saurais jamais les reconnaître. Flles n'ont pas les caractères de justice, d'’é- quité, de liberté requis pour eons- tituer ‘des lois liant la conscience, En dépit de leurs apparences fic- tives de légalité, ce he sont, ce ne peuvent-être-des-tois-—Viviant droit naturel, non ce ne sont point des lois. Confisquant au nom d'üh monopole omnipotent d'Etat, la liberté'naturelle de la eonscien- ce chrétienne, liberté supérieu- re qui ne peut se laisser vinculer, et que l'Eglise c'est sa gloire —.A toujours affirmée impreserip- tible, non ce re sont point dés lois. On peut les subir temporai-

vit

(Extrait de la Fortnightly Re- view, Saint-Louis, E.-U., 1 juillet 1918, p. 207.)

Extrait de la. même revue. -p. |. 1} + amenoso tons

‘Le secrétaire général :de la Société d'Education Catholique des Etats-Unis, dans son - Bulle. tin mensuel, la convoque en- ses: sion annuelle, malgré la guerre, afin de prévoir des problèmes per- plexes en matière d'éducation.

Celle-ci est menacée de subir-bien: |:

tôt le contrôle abselu de l'Etat, tout comme l’industrie : ‘‘ Les édu- cateurs catholiques, dit “le Bulle- connaissent quels dommages graves résultent, fatalement, du principe du mdno d'Etat en matière d'éducation. Les meil- leurs de nos hommes d'Etat le combattent aux Etats-Unis.’ La session aura-lieu à San Francisco du 22 au 25 juillet prochain. ah. de Ce que ne dit päs le Bulletin. c'est que, depuis au moîns 1858,— A ——————————

Comme pris à la gorge: Au nombre des maladies qui ne sont pas considérées comme fatales, il n'en est probablement : pas: qui cause plus de souffrances. que l'asthme. Le malade perd le som- meil, ses forces s'en vont -et bien

que l'attaque soôît finie il deméure |

sous la perpétuelle erainte de son

retour. Le remède du docteur Kel- |’

logg contre l'asthme est un mer- veilleux agent de guérison. Des milliers de personnes peuvent té- sauner qu'it soulage immédiate- ment les voies respiratoirès. Tous les marchands le vendent.

de

À

Jde Belgique.

après décisio secrète prise dans un -congrès. de ia haute maçonne-

scolaire des pays, elles exer- cent une influence occulte, aux Etats-Unis, au Canada, en France, dans l’Empire anglais et ailleurs.

En Canada, ce principe de A rannie d'Etat date dg. 1867. a été introduit, subrepticement, dans le premier alinéa de l’art, 93 du pacte fédéral.

5 L_ L 1 . :

Mais, dirdt-on peut-être, il ne

s'agit que des Etats-Unis. Erreur

à ceux qui ne connaissent pas #

organisation secrète de la haute maçonnerie mondiale et de son in- fluence perfide en matière sociale, religieuse gt politique. L . LR L vel

Depuis le 20 septembre 1870, fonctionne mystérieusement palais Justiani, Rome, le consei suprême central très occulte, in- connu par les loges inférieures, d’un Rite maçonnique ‘‘suprême’’ fondé-par :Mazzini ‘et—Pike. Ce rite et Son conseïl gouvernent dic: tatorialement, directement, la hau- te maçonnerie mondiale et, indi- rectement, la basse maçonnerie.

nique a été divulguée documentai- rement, en 1894, à-Paris, ainsi que le tableau sécret officiel de cette organisation d'action révolution-

naire en ‘‘provinces triangulai- res’, couvrant. le monde. - LA . L]

Or, il résulte de ces révélations que toute l’Amérique maçonnique du Nord, Canada compris, est sous

la juridiction secrète d’un suprêé.

me conseil international, ‘“Rite su- orême’”,, subordonné à celui -de Rome, avee un ‘‘grarid ecomman-

deur süprême”’ siégeant à Wash-| !

ington. De partent les mots d'ordre d'action qui se trinsmet-

tent de loges hautes en basses lo-|

ges de facon à imposer en Arméri- que du Nord une certaine unité homogène de mouvements plus ou moins simultanés, eglon les cir- -constances politiques de temps et de lieux. : ,

Ainsi. le mouvement d'’ostracis- me contre les écoles catholiques li- bres, en Floride et dans. le Michi- gan, est destiné à influencer tous

les Etats de la République étoilée, |:

sévit le régime de l'école publi- que d'Etat “neutre’”. Il doit pas- ser, comme un courant électrique, en Canada, à commencer. par .les

provinces de l'Ouest, où, pour la

plupart, la secte est déjà maîtresse

du ‘‘Département dé‘‘l'Educa- tion ’’=monopole d'Etat. sa D .

Quand, récemment, les chefs of- ficiels de ces départements ont tè- au upe sorte de congrès dit d'’uni- formité, il est probable que son véritable ‘but, conforme au: mot d'ordre de Washington, seëait de préparer le ‘même ‘‘coup’’ qu'aux. Etats-Unis. Caveant con- sules. nd .

Eee En garde...

; ve * On attend ici visite prochaine d'un missionnaire d'Afrique, hol- lando-belge, le R. P. Winnen, de la Société de Marie. Il a passé six ans èn Afridiie centrale et compte

paroisse. ‘On espère de cet ami de notre curé, M. l'abbé Heynen, des conférences dans les deux langues Il est même ‘trilin- gue, parlant anglais. Il était: su- périeur l'orphelinat de Mon- fort, P. Q., et s'en ita à Vancou- ver, ! À ï LA | LA

Plusieurs de nos fermiers .0rga- aisent, au profit du fonds du Car- dinat-Mercier, la vente à Winni- peg d'un char de vieilles ferrail-

les agricoles, Été ne ose, =. de ATEN ; DOLLARD, SASK. Le 24 juin dévaier, toute la pa- roisse de Jeanne d'Arc de Dollard était en grande réjoüissance, à

H'oecasion de la Saint-Jean-Baptis-

je, fête patronale des Canadiens- rançais. Rien ne manquait ay bonheur ; même la . température

; ; PUS PAU . Rs 7 À | PT " F É Ni E D à: 1: À TRE ra “4 Trprteahinennaen tt A D Re do none à Ad. 0 i Laf

es *

La grêle et les gros vents ont

FR

toyens français de Dollard rèn daient aux nations étranÿètes !.

petits et

grands s’en donnèrént à: oie.

La fête-fut couronnée par un concert fort intéressant. D'abord, discours patriontique par M. l’àb- Gendron et M. l'avocat Touri- any, suivi d'une comédie intitulée ‘Consultations gratuites du Dr Brisebois’’. ‘Solos de piano par des artistes. Chants par plusieurs des nôtres. Enfin l’on se qutta en- chanté, après avoir entonné le ‘‘O Canada’’ et ‘‘Dieu sauve le Roi’’.

< fl He e è

La joie n'habite pas tous les coeurs à la fois. Le matin de ce même jour, tandis que la plupart se iivraient au plaisir, notre bon ami, M. Joseph. Arcand, disait ‘‘Adieu’’-à tout ce qui lui étai cher pour se rendre à l'appel d’un devoir bien pénible: Il‘était man.

| de se rendre à Regina pour en- ‘|treprendre la carrière de soldat.

Beaucoup des nôtres l’ont déjà précédé. dans cette voie douloureu- se, beaucoup d'autres le suivront de près. Ÿ

‘: Que la vie semble cruelle pour ces pauvres jeunes hommes aux- quels l'avenir souriait si bien!! Dieu tient compte dés sacrifices accomplis aussi joyeusement que les nôtres savent les accomplir. Oui, nous sommes fiers de nos pe-

. [tits soldats de : Dollard ; ‘ils sont —Cétté oïganisation archimaçon-

peineront. mais, nous en avons la douce confiance, Dieu les ramène- ra un jour vers éeux qui les ché- cissent. ° : r

«MM. Raymond et Justin Mau- rice, autrefois de l'Ile des Chênes, Man., plus tard de Montréal, sont mainterant, établis à : Dollard, Sask. sur une belle ferme située à bonne distance des élévateurs, shemins de fer, ete. ! Nous &ou- haitons bonne. chance et. prospé- rité à nos nouveaux colons.

Dollard, OAK LAKE

RC

fait ‘beaucoup de dommage à la récolte, surtout dans la partie sud, le sol.est sablonneux. Le der. uier gros vent, sous forme d‘oura- gan, le 4 courant, enlève beaucoup d'espoir dans cette partie la paroisse, Espérons quand même. .….. L

A la demande du surintendant

de l'immigration et de eolonisa-|peréonnes dont : le

tion de Winnipeg d'organiser un. comité pour la main d'oeuvre. re. quise-et à disposer pour le tenps de la moisson, M; W. W. MeCub- bin a été élu président, M. R. Hol- kin, secrétaire; et les Rév. Mes: sieurs Somerset, de l'église métho: diste, et J..-E. Derome, curé de l'é-

comité. : CR :

La belle saison des ss

ramène. au milieu de nous la gente | £hez lui.

écolière avee le sourite aux lèvres ‘et la conscience d’avoir fait leur devoir pendant l’année seolaire.

Miles Antoinette et Clara Vachon, échauffer ou comprimer. Soupfe comme

du. couvent de Saint-Norbert, et | Edouard et Marie-Anne Masson, | de Grande-{lairière, pendant quel-

ques mois sont les -choyés au mi-lle veut la nature de sorts qu'elle ne

| lieus des leurs. LES É"S 0

| _ Selon toute perspective; 4’école

séjournér quelque temps en notre | Hesslewood réonvrira ses portes |vires à cet effet.

après la vacaice. : Une demande

faite et agrée n'attend plus quel

le permis. Espérons bién ferme- ment que nos enfants de ce dis. triet. auront l'avantage d'aller à leur propre école cet: automne. Cette école, qui f’est pas plus iso- lée que bien des endroits la province possède aussi des élèves inteHigents et dociles à l’ensei- gnement ‘des professeurs; et ce qui n’est pas à dédaigner, une bonne pension à une distance jus- te-assez longue-pour une prome- nade de santé.

venue de sa visite chez des arnis |

de Portage la Prairie.

‘. * Le remue-ménage au inc est tdfnmencé ette. semaine pour la belle saison. : 11 ne faut pas ou- blier que les places d'eau ne ‘sont

L | : Si jañaais événement mérité d'El [tre eité dans la, chronique. locale

Klcré-Coeur et une belle éérémonie

+ “58 + * Q glise Saint-Atlranase, membres du ge

17 juillet 1916.

VC PlERRES TOMBA

! FUNERAIRES. notre paroigse, c'est à venir nous voir. :

N Demandez notre : « .catalogue. +

tes, les conseils si pratiques et les de ee do ‘histoires :-si,, interessantes. fai-| = à MORE TAN . saient oublier les sacrifices et les po ; CLEANIN distances. I y avait &i longtemps Co. LTD. À

que nous-n'avions pas eu de mis- sion que. chacun ‘semblait avoir faim et soif de ces grandes vérités Gui éelairent l'intelligence, ‘fou- chent le coeur et donnént à la vo- lonté de nouvelles ‘énergies. Et cés vérités nous Étaient si bien ex- posées !. La voix puissante du Ré- vérend Père, accompagnée de ges- tes«expressifs, les faisait pénétrer jusqu'au fond de l'âme.

Mais il y a eu autre chose qüe de beaux sermons ; il # a eu des seènes vraiment impressionnantes L’absoute générale pour les dé- funts, la bénédiction des enfiuits, la consécration des familles au Sa:

km. 191 avenue Paoiflo PEL en Mèrenn, =. = « = M,2274 Féi. de ln résidence =, - = St.-J, 2023

d'automobiles à:

CONTANT FRERES Limited

* Fournitures générales . pour l'automobile Ruës Horace. et St-Josoph, Norwbos, Saint-Boniface, Téléphone Main 2498 \ 44 rue Frincess, Winnipeg. 1 Méphene Garry 3548

en l'honneur de la sainte. Vierge pravoquèrent tour à tour des lai- mes et de joie dans l'auditoire. La dernière scène surtout fut tou- chante. Les Eafants de: Marie n'épargnèrent rien pour l& cir- constance ; elles surent improviser |; avec: goût un beau trône à

céleste patronne. IL faut

‘qu’elles ont été admirablement se-

à dire condées par la plupart des jeunes filles qui apportèrent des fleurs et aussi par ün grand nombYé de per:

Entrepreneur en bâtisses MONUMENTS FUNERAIRES en marbre et granit, stafues

. Sortant'des atellers

J. Brunet Iée. Montreal,

312 Edifice Mecintyre,

sonnes généreuses qui fournirent les cierges nécassairés pour l'illu- mination. Ù à Après"la elôture de-la ‘mission, il était naturel que le Révérend Père missionnaire put se rendrè compte de la satisfaction générale. Une petite démonstration s'orga- nisa au sortir de l’église. On fit cerclé autour du Révérend Père, et Mlle Noëlla Archambault &'a- vanca pour lui offrir un magnif- quesbouquet et le prier d'agréer l’expression de la reconnaissance de tous. Aitisi passa notre mis- sion dont on parlera encore long- temps dans nos foyers, : Le R. P.' Van den Bemden laisse parmi nous le sotivenir du vrai missionnaire qui ne caleule pas les difficutés et qui sait se dépenser pour tous. Il ne nous a pas dit adieu, mais au revoir: C'était nous laisser deviner que 1918 ne pas: sérait pas sans -qu'il soit révenu ua milieu de nous. Hâtez vos pas,

Les meilleures et les moins dispendieuses au monde

* . 0 Rlen de plus sûr que les ‘Si- len 600's" d'Eddy,' car elles sont imprégnées d'une substance cht- mique qui en rend le bois mort dès que s'éteint l'allumette.….

| Rien. de moins dispendieux, parce que chaque boîte contient plus d'allumettes que "n'importe quelle autre boîte sur.le marché.

se “ea Fa AE ET L'écondmie que comporte le La hernie tue chaque an- temps. de guerre ét le bons sens | vous, féront acheter les allumet-

ji tes d'Eddy. si ) fée 7,000 personnes CS Chaque. année Pan Pie À pile | E.-B. EDDY COMPANY

porte le mot “Hernle.' Pourquoi? Parce Que ces malheureux ont négligé de se soigner ou"n'ont traité que Île signe (l'enflure) de leur mal, sans s'occuper de la cause de.ce ma}. Que faites-vous * Négligez-vous de

Limited : CANADA

VOUS aoligner, vous contentant de porter une ceinture on autre appareil de même valeur? Lu ceinture n'est tout au plus qu'un deri- vatif—un étais posé à un mur chance

spécialiste de la vue à

laht—dont on ne peut, attendre autre chose qu'un secours mécanique, pression retard t prive ainsi

La

la cireulation du sang es muscles affatblig 1e ont tls ont le plus besoin la nourri

Saskatoon sat

108, L MEROER, F.S.M.O, FLO.

Citoyen de 1n ville de Londres, Détenaut auntre diplômes $

M)1--2me avenue, coin-de la Sime rue

Dans la nouvelle pharmacte

re

Mais la nclence a trouvé une solution à ce problème et tout homme, obligé de porter aujourd'hui une ceinture e#t In vité à en faire GRATUITEMENT l'essai Le PLAPAO est sans conteste la méthode la plus scientifiqué,.la-plue logtaue ‘de traiter chez soi ne hernie

æ .PLAPAO-FAD quanu it adhère très blen au corps ne peut pas glisser ou.se déplager, ne peut donc alors

un velours, d'emploi facile et pendieux. Be porte au travail sommeil. Pas de

ou de ressorts. :

“Apprenez à fermer une hernie tel que

eu dis- et au courroies; de bouclés

W. J. BARKER Enirepreneur ‘de pompes funèbres

pourra point sortir. Envoyez aujourd': et embaume bui votre nom # PLAPAO CO. Block 2772 + si St Louis, Missouri, pour un es6ai GRATUFI catholique du Plapao et lei renselgriements nécès- ? : "+ î Dans un distriet | résidentiel ( Ta 3 Chapelle mortuai- EXTRAIT DE “LAGER or

Pur eïtrait. de “lager”, vieux genre, | qui vous permettra d'en —fabriquer d'égale force à la maison. On peut fabriquer 6 gallons ou 3"douzaines de pintes. Un enfant, peut ie faire. Prix: 5150 la boite, Par la poste: $160. Mode’ d'emploi-donné en toute langue.

BARÉLETT'S DRUG STORE | 410 Ave Selkirk, Winnipeg, Man rticies de Broderie 20c : Joli lot:. col et .mancheties, centre avec rose, petite ser- Poclés vorel te K 2# ornement de chevelure. Toi-

SRE .20 sous, Offre spécia présen

Coin Breadwsy Æ Donald Phone Main 3205 . Winnipeg

Viandes à bon Marché Î Boeuf, Veau, Porc, Lard Salé,

EPICERIES

_NOE RODRIQUE - * Celn Chemin Sainte-Marie et

de vous ter not ifth nouvéau, catalogue d'ou é Avenve 4 vrages de fantaisie. .

î PEOPLE'S SFECIALTIZS co. Départément 14 Soie 1834

Tel, M. 1484 . «

er Vr

a,

» s uné exemption du respect {mon Révérend Père, et réalisez le su dimanche. 4 2 4] grand projet élaboré en l'honneur 9 [du Sacré-Coeur! ‘M. Edmond Emond notré délé-| : . é _Fanond nord notre de Fées Vérité. Saint Bout va rappeur ven ne _ travail qui s'y est fait’ Merci. | + * k Peu Le RE PE D Per 9 be D REGINA SAR Mia Fabricañt de

+. Travallde tout génre pour cimetières,

: !." Nous voûs invitons -

Concessionnaires pour la vente

+

s

PAPE SEP

* Aécotrue de mobilier: “poffrefurt, ete:

Fe br et le Couvent

Etes de Bruxelles . avait "té ne en 1906. On évalne la perte à #10,000. Elle était assurée

_ population est touts consternée.

“avec nous ont répété ces paroles, sinon de bouche; du moins de fait Nous venons nous réunir ici au-

“4

Lé. Fe jh Te enemite. comment. qué au presbytère. La population

: Le monologue {‘Tartenipion réeité par Mlie Aurise, Bouvier, fit rigoler bieñ des .Kéns, ‘comme lors de. sa defnière déclamation ‘‘Su- 26m en chemin de fer”’. On ‘enten- daït dire : ci noÿs fait rire, tant elles sait

ten eontréfaire les. sn

a pusauver presque tout Papiers, En deux heures, tout était Li fn "ÿ avait pas gle pompes.

a pu préserver ln sallédu Cer. des d autrui"

La toute spirituelle récitation “I n'ya pas'de bon Dieu dans no- tre école”, déclamée + # par” Mlle Evangéline Brisson, ji jeune D élève de, : l'école libre’ édifia-l'auditoire. A

La

a FIS BRAN la fin de }…n déelgmation on enten- “ya MER onca dit, pvee plaigir, le choeur d'en: f —_—— fantd ehanter &F'imisson :

Notis votlons Dieu dans la famille Et dans l'école pour l'enfant, ete.

Concert et Piqte- nique

‘Laissez-nous vous le dire tout

-d'abord : le pique-niqie des Vania |. Ah! si notre bon ami, Ira Strat- diens-francais donné à Fither ton dvait été présent, qu'il aurait Branch, le Lér ‘juillet, à été fm ue fait bon de lui faire entendre de tueux. (irâee à ln clémence de: la | Ye VOix alors les désirs de. nos température, rafraiehie par - Ja | °9eUrs Mais na réponse: courte pluie du nirétitt et rendric 1 diese Let. rageuse, se serait assurément par la clarté Qu, iolcit, dumz> €t exprimée par un grinchement de demgiselles ont pu revêtir leur dents,

—toïtèttes @iantes, et Meuries, A-he-suite-dle 2. 4 monologue.-ilr. qui sjoutait une néts:de plux de eut un tablenir : ‘Just before the gaieté et d'’ entrain à la re uibot battle, other Tandis que des. du jour di ht en ge en mains,

Le foule an "était ‘pas sente ve feignaient de irveiller l'ennemie,

‘mais, disons. Je à leur. as ant: Abe NES Si crains k ceux qui ont bien voulu honorer rer | Actes ge REA see ps cs Le notre Pique-nique de leur présen ra "2 re none a ce.méritent nos pls"sinrères te baie 8 res her or 1, ot merciements, tant, pour leur Leen th home an 88 ar nérosité que pour la marque: de Il fallait voir comme ce veti:

patriotisme qu'ils ont montrée, en te vase À s-cûn lotte «fr Ar me Dee RE. | créera Dhs gribon

…_tendez-vous de plaisir donné par MEET AE VA AE 2: $ des_Canadiens-français Saur-- tie saiegnt san Le fort à Ur ù " pere —4--hoble et juste eause- pour apres anglais. Ah ! pusie Sd périté de leur école libre CErSAIFEs FEMONIS de cette seëne, on dû, 'eertainement, noyer la ca

» M re n. " : Ceux qui sont venus se réjouir |Jommie maintes lois exprimée : ‘‘ In

the French schools, the children learn nothing ae to speak of." “Vint.ensuite la pièce eomique :

jourd oi, ar Pntion HR F6 Te ne borne qui ronfte*’, bien ren ce: due par Milles Aurisé et Marie-

Le repas:-du soir délicatement |Rôse Bouvier, Amanda Lapointe | 1 servi par les danies organisatrices let Marie C'ompayré. ‘H faisait bon

di

ASSAISONTIÉS gnorent pas les bonnes choses st sont payés le hixe-de honneut aux inéts qui leur

servis eu le talent d'intéresser leur”au- Le comptoir des friandises ‘a, fditoire dès le début de la pièce: lui aussi, recu de fréquentes vi-l'iüsqu'à son dénouement ." sités : La crème à la. glace, les-bana Nous. eûmes un nouveau quart nes, æte., n'ont pu suffire aux be-l d'heure de risée en écoutant le soins des clients ï omique dialogue ; ‘Une consulta- Comme couroñnenienñt de la f6ê-[tign'', rendue par Mile Marie te, le soir, il ÿ eut, vers les 9 heu-!Compayré-remplissant le rôle de res, uné séance dans la sûâlle Ga-!docteur, et Mlle Aurise Bouvier, maèhe, ei, on ne voyait aucun |remplissant celui de la malade, ou vide, tant la salle était comble. |autreinent dit celui de la fenime Plusieurs, conduits par la eurio-}qui baille, maladie plus ennuyeu sité sans doute, avaient jugé pré-{se que dangereuse, mais dont elle : férable de conserver leurs forees,{fut-guékrie par Ehabile traitement noi pas pour le pique-nique, mais l'de son docteur qui'lui asséna deux pour la séance du soir riRmreux coups :dé "poing pour

teurs, ner un bref résumé de.cette

si

1 pique-nique, était nn.des mieux Anse, eeux. qui n'i

de voir avec ‘quel calme et quelle dignité cextenries filles d'âge mûr déjà remplissaient leur rôle, Elles nt été bién applaudiés, mais non sans l'avoir mérité, ear ellès _bnt

venir faire ont été

Pour satisfaire nos chers lec-

nous nous bornerons.à don-

ârranger la mâchoire désartieulée et lui recommanda plus de travail que de r'épos, dans sa règle de eon duite. Done, 'vaus' tous qui con

soirée,

bien gaûütée par les auditeurs de dt [l

HlLid Si ls rciprnrs «+ “our” PU CT et di 2

arr AVENRE MILWAUKES

; MONTE, Car nous Vous donnerons TOUT A FAIT GRA FUFFEMENT une tnontre en argent ni en’or-doublé, a:

at durer 20 ans, si vous voulez lire cette annonce: jusqu'à

rnière Hgner tt-achèter de nous-à-moitié-prix-un bel-et

excellent GRAMOFON et

Il est fait chène, fini en “beau -"vchétie doré, et sera capoble de résister à - tout emploi qu'on en fera, à l'intérieur, à l'extérieur, 'importe nstrument

cal a le F KV lair

ou Cet must sén doux La

onne un son. d'un .volume remarquable

Ce Grameton est pourvu d'un fort moteur capable, sur un remontage, de vendre un'.- "disque « uces On peut remonter”alors qu'ik-est en mouvement Il est pourvu d'u ateur de sorte que vous pouvez accélérer ow ralentir sa marche : Il

UNIX ERSAL,,

disques de à

a une ‘poi ute qu'il rewdra des

ce qui eut dire

‘importe. quelle

mar

que oute parte en ‘métal est fétouverte d brillant placage de nickel Le grillage ‘de 13 taiste du devant est a li Joud soie

art it n v 1 \ vous le vend ! une montre ex i sic ur lame al t : * belle et durab te - plime-rés À puisque la plume est,en de 14 aussi. garantie

Etudrez-bren-notre pére N'outtier

Ccatran eta e

dingue et”

l'avons: à-beauco unes, batisiaits à toute personne

tarte qu'elle

«+ nèus est s permangat

L levier LE fait N'oubliez pas que pour réussit faut avoir l'esprit en repos et être ga Le meilleur .moyer Lou EU bumeur c'est de calmer. pes-perts par de la bonne musique, Si dont vous voulez que votre foy sait toulours gai, e # muaique, Di vous ue Pouvez pas wôus acheter us piano on xn dispett ch@ses un de nos is et peu dispendieux vetez. MaintensRt avant qu'on monte /le prix. Vous

l'y parvenir et de se “idlotedis de

gramoiüns, Îls jouent si bien. Ac aurez de plus-de 'heayx présents à » Acheteæ de nous. : Nous QU: assITOS que vos serez satisiaits

rs

PAN-AMERICAN HS

DEPT las CHICAGQ, ILL.

: = —. der

‘C'est étonnant comme |

L # e

TELEPHONE MAIN 2881 .

46 sous POUR LA CREME SURE st sous POUR LA CREME. DOUCE 02. WINNIPEG,

‘Un envoi d'essai vous cohvaincra que nous vous donnerons pleine æ_ ‘entière satisfaction.

sn ne

é F4 i

207 RUE HORAGE

naîtrez les symptômes de cette dé. fectueuse maladie, ne faites usage d'aueune pilülé,. moins celle .de l'activité.

Comme il se faisait tard, nous dümes, à regret, naeecureir le pro: granune, mais néanmoins nous eû- mes le plaisir d'entendre Mlle Ma- rie Compayré chanter la chanson, ‘‘Maudite soit la guerre” L’audi- toire était dans le plus parfait si- lence ‘et semblait ne pas vouloir pérdne ni une parole ni un geste de celle qui rendait’ si émouvante la situation d'aujourd'hui.

Après quelquès paternelles pa- rôles adressées à l'auditoire par notre vénéré pasteur, M. l'abbé Leroux, qui voulut bien présider notre soirée, chacun rentra ‘dans son. logis, ‘vontent de $a journée’et Je coeur débordant d’ actions de grâces, de ce que le programme de la journée s'était passé dans l'or- dre et la bonne entente,

. L La Etaient en promenade dans| it foyers, dernièrement : MM.

{on Hudon et Jean Giasson, deux

de nos braves conserits.

“Le’5 du courant, M. le Curé présidait à Ja distribution des prix à l'évole libre de Sqeur Thérèse. de l'Enfant Jésus” Les parents dés élèves et quelques amis y étaient aussi présents. Le lendemain; le 6 juillet, notré dévouée institutri- ce, Mile Eompayré,'nous quittait pour se pris dans sa famille, à inwood, pour y passer ses vacan- ces. ,

CRC

Mill Eugénie Rousseau, d'’In-

wood, et Bernardin, de Broad Val- ley, figuraient au nombre des amis des paroisses avoisinantes, le jour du Lee a ne. Revenez. nous encore.

. L 2 Li

MM. Lucien Hébert, J. Piquette et Donat Bouvier se sont joyeuse- ment. rendus à a caserne Os- borne, Ces deux derniers devaient seulement y subir l’exarnen médi- cal. Espérons qué leur sort sera heureux et que tous trois . vien- dront fouelier le foin des, prés et

va mûr ir.

CAMPERVILLE

Le 9 juillet, à 8 heures du ma- tin, le R. P. Degrandpré a béni le mariage de M: John Ducharme, fils de M. Baptiste Ducharme;, et Mlle Virginie Pangman, fille de M:'Jéan, Pangman. Les garçons d'honneur furent: MM. Dieudon- ée Guiboche et William Char: trand : les filles d'honrreur: Mes Lizie, Barker et Clara Parenteau.

# Après la bénédietion du maria- gé, on se: ra chez M. Napoléon Panginan. I à, M. Napoléon Pang- mian £hanta, accompagné sur Fhar- monium. Puis les invités prirent le déjeuner. On &lla énsuite chez Mme: Guiboche, où: l'on :’s'amuéa

très bien : es ELIE

n

>

4 1 Vendrédi, samedi et dimanche, furent les jours des Qharante- Heures.’ Nous avions le bonheur d'avoir parmi nous M. l'abbé Bé- langer qui par: es éloquentes pa- roles sut activer l'esprit de. foi et de .charité dans le coeur des pa. roisiens. La messe fut-célébrée par notre dévoué curé M. l’abbé Hogue assisté de M. l'abbé Bas- tien comme diaere et de M. l'abbé Poitras comme sous-dixere. Il y eut environ quatre rt commu: nions. à a de: 6: &

Dimanche le 21 juillet, aura lieu le piquernique annuel de. notre paroisse au profit de l’église. Con- raissant déjà la bonne volonté de

\ : ! . + À 3 £ v SE. NUE ever pe / = ant pr he du ec 5 tomes soma tte. à.

«manche le éaporal- notre ex-agent de gare,

tous nos paroïssiens, hotis somimes certains que ce ‘pique- nique sera un suceès complet conuüe les an- nées passées: Tous seront les bien- venus.

Etait de Déssaire parmi nous di. H ‘Bruyère,

..…. : Mademoiselle Bleaus de Saint- Boniface, est en visité au presbÿ-

tère l'hôte de Mlle Clément. .

é Mile Laura Alarie, institutrice,

est de retour dans sa fantille. Nous

luï souhaïtons bonne vagance. à UE de :

«Baptême, 14 juillet, Joseph-Ar-

thur, ts de Met Mine Servage

Parrain et: marraiñe M. et Mme

Jos. Poushand. We

Un paroissien.

SAINT-LEON

Les abonnés de La Liberté de Saint-Léon, furent bien étonnés de ne pas recevoir leur journal la semaine dérfiêre"et faisaient tot- te sorte de suppositions à ce sujet la plus répandue était que le pa- quet de Suint-Léon était allé faire un voyage de plaisir dans l’ouest à la recherche d’un autre village

u rnême nom.

Lundi dernier,’ nôs, révérendes soeurs recevaient un char de char- bon à Somerset et faisaient appel à tous les paroissiens de bonne vo- lonté pour le transporter à eur couvent à environ 6 mtilles et de- mie de la station, comme d’habi- tude ils répondirent avee empres: sement et pendant deux jours ce fut un va-et-vient de voitures de charbon entre ces deux villages, quelques-uns' ne pouvant pas. lâ- cher leur ouvrage en ce moment promirent de se rattraper au deu- xiènie char, ordinairement quand le chafbon du couvent arrive les chemins sont très mauvais, ‘mais cette année ils étaient magnifiques et-c'est à qui chargerait-te- plus fort," à. cette occasion, les vévé: rendes soeurs : remercient . bien les fermiers qui se sont. dévoués pour. élles.

s L.1

Mercredi matin, ymourait dans sa 81ème: année, M. Ovide Lafre- gière;- depuis la. mort de son épou- se, l'automne derhier, il ne se por- tait pas très bien et depuis quel. que temps était atteint de para- kysie pertielle._

M. Ovide Lafrenière fut un des premiers colons de Saint-Léon et connut toutes les misères de l'ins- tallation en plein bois, sans "che- mins d’aucunes $ortes et à 49 mil- les du plus petit centre d'appro- visionnemént, mais grâce À un tra- vail acharné, se fit une hontrête aisance et éleva uhe rombrense farnille gui se répandit dans les pa roisses canadiennes des environs, un'seul, Thomas, reste à la :maï$on et cultive la terre paternelle.

M: Ovide Lafrenière était .esti- de tous eeux qui le connaissait tant Canadiens qu'Anglais aussi Malgré un temps menaçant, près- que toute la paroisse et de nom- breux étrangers sont venus assis- ter aux funérailles, qui eurent lieu le vendredi à Saint-Léon: A

A

Les vers font de grafñds ravages

dans le-monde Xe TF@nfanee. Cest pestes s'attaquent aux tendres li-}

néaments des intestins: si on les laisse faire, ils auront tôt fait de perforer les intestins, car ces vers sont.de-cette variété qui s’atta- chent aux parois et en vivent. Les

Poudres de Miller contre. les vers non seulement tueront cette. va-

pes -de vers mais répareront en P causés.

e— AT

|bres sont invtés à y assister.

les dommages Oo auront

à 1 ja

mai, à jam. s Félats d'obus, 1 rupture de

au tou par {

use

tre a sün chevet pour le consoler.

M. Emile Boudelique, était sus- si beauconp estimé à Saint-Léon et sera beaucoup regretté ‘par ses nombteux: amis, il. laisse ‘pour pleurer sa perte ses père et mère, quatre frères ét deux soeurs, donit une est religieuse à Notre- Dame de Lenrdes. î LR

5:28

* : Dépanche, pour bouchèr Île’ vi: de fait à Saint-Léon, par la mes de ces deux paroissiens, M. déon Boisvert faisait tue és fils qui fut nommé Joseph- Ediongl Siméon, parrain et marraine Ed- mond Déziel, et Ernestine KRon- déau: M. et Mme Xavier Routhier ont répondu pour les parrain tt marraine absénts. net M. Théodore Frazer, un fils as si, qui reçut les noms de Joseph Jean-Gualbert-Edouard, parrain Daniel, Frazer, marraine Marie- Jeanne Larivée, de eette facon

population de notre paroisse resté |

la même., . É Met Ue pe pr De-passige à Saint-Léon, le R P. Morice, OMI., s'occupant de colonisation et revenant de l'ouest

“Jet nous lui souhaitons une heureu- ||

se retraite iei, dans notre paisible village; quand l'âge et les infirmi- tés le contraindront à lkcher Te posté qu'il occupe.

Dimanche après la messe il'y à eùu réunion de notre cercle d'édu- cation pour entendre le éompte- rendu de-nos deux délégués au Congrès de Winnipeg, de ce qui s'est passé à ces réunions et ont compris - que sans: organisation ous n'arrivérons à rien ‘ét pour tous s'uñir pour faire triompher ln'enuse de nos écoles l'assemblée annuebe-pour. Pétection-du-pré- sident ét du comité de notre cerele aura lieu le 28 juillet tous les mem

+. +

Un petit mot au -correspondant de Saïnt-Claude nous commen- cons à nous ennuyer de leurs dis- putes entre habitants du: même village et nous les priôns de lave» leur dinge sale en famille &üns

pour cela .oceuper une demi-page{|

de La Liberté qui pourrait servir

à des renseignements bien plus u-|Î

tiles pour les abonnés et en même temps donrierait un meilleur re- nom à leur village.

Un remède bienvenu.—Nous|

faisons toujours fi de la propreté de notre organisme. Nous savons pourtant qu'il en peut découler de ombretx-maux.—ÆCéla ne-modifie as notre attitude. . L'Elixir Ame- ricain de Vin Amer de Triner rémé- die à cela et sera toujours le bien- venu. Il nettoie les intestins et l'estomac, donne de l'appétit et revigore tout ‘l'organisme. C'est un rémède qui se: doit prendre selon l'ordünnance: 14 cuillerée à t avant les repas, trois fois par jour. Les lois qui frappent les liqueurs et les amers alcooliques ne peuvent pas atteindre ce remède. L'avocat du département de la poste à Wash- ington a déclaré que l'Elixir Améri- cain de Vin Amer de Triner peut être expédié par la te. Prix: $1:50 Liniment de le rhumatisme, ‘là neuralgie, lumbago, lei foulures, les inflamma- tions, 70 sous. Joseph Triner Com pany.éc‘chimiste-frabicant, 1333- 13435. Ashland Ave, Chicago, HI

| Faites-Vous É | de la | Bile?

Les pastilles de Cham- rlain vous maintien-

| tout le temps et c'est pour- 1 quoi elles sont efficaces dans les maux d'estomac. Fermen- Fan. 46 MU 7 L'URL ENS avant-coureurs de la bile. Es- -sayezdes. 25 la bouteille du marchand ou'par la poste. de

Chamberlain Medicine. Co. TORONTO

vement endo-| nous vous

marquable puineé nous vous s'uf de Cette - ts ne rude, que pour. veir meraëde ‘la meilleurk marque, la lèbré ÿ Comme D de CR gr Per marque un prix fabuleusement bas ha ameras montera à

eh. que nous vous donnons en plus. Nes acces:

riner contre |:

irmnitr:kne

« â forte: nde non Sale part des, soldats ‘qui gr uutre-mer, mais énicore des

pays.

soires de valeur pour tn cèmera Faïtes votre choix ! Camera

«) atera Scout, photos de 21x34 pou AE M cemeurent = REUL : * ces, pesant 16 onces. ous vous l'enverrons St donc vous voutez _profitér LEE oftte, pout la somme seulement de... $ l'écrivez nous ‘et donne ”, tement;

(2) Camera militaire de, 2% von 1 pesant, seulement vous l'enverrons a RMS UE

PAN-AMERICAN EX PORTERS.

1159 AVENUE MILWAUKËE CHICAGO, FLLINOIS, BU. Ë 4 Département 148 |

votre ommande.

QUELQUES: UNS DES ARTIQLES WE NOUS VEXODNS

Bancs d'écoles. , Autels, confessionmau « gros de communion, vestigires re hes d'églises févreries, bronzés et ornements d'égiises ndelles, . huile de sanctuaire, . fleurs LU PRrEN CR Stattiéé et chemin de croix. se choix d'articles de piété

WINNIPÉG CHURGR 600$ CIE LIÉE:

226 RUE HARGRAVE WINNIPEG, MAN, 56, AVE PROVENCHER STSONIPACE

.… VALIQUETTE.

k Nos. 40,

GARANII NATUREL re 50, 60, 80 et 100

ar * . .

Gros et dei, +

CIE RICHARD- BELIVEAU

Importateurs

VINS, EAUX MINERALES, CIGARES ET TABACS -330 RUE MAIN -- - ne :WINNIPEG

Nouvelle, importation:

ra»

reçu: un char de Vichy “Celestins",

HOTEL FRONTENAC

(Maison Canadienne-française)

161 rue Notre-Dame Est Un ‘bloc’ de la rue Main. Dans le quartier commercial, Taux: Chambre—1.00 et 75 sous, Le meilleur repés de la ville pour 50 sous. C-F. DeGagné. propriétaire:

Se

SITUATIONS VACANTES

Hy a et il y aura une grande der Notre école sera ouverte tout l'été. C'#st maintenant le temps:de vous’ préparer pour les affaires. Nous avons moins d'élèves durant l'êts de. sorte que ceux. que nous aurons seront l'objet d'une attention enéore plus particulière de la part des professeurs.

Nous invitons cordialement nos amis de langue française À venir

personnellement se rendre compte de l'oeuvre que nous accomplissons pour le bénéfice de la jeunesse de cette prpvines. À

nde de bons commis de bursau,

esABLISHEO 1882. 222 AVENUE PORTAGE WINNIPEG

- PHONE MAIN.45.

BANQUE D'HOCHELAGA

145 succursales et ru Canada, | |(CAPTrAL PAYE tree

“RESERVH SES: 26 :2 rer ; 3: 1 FORGE Géam ""00 | | pe 482 HUE MAIN, WINNIPEG, MAN. : L'accueli le plus courtois est réservé à toute notre - - st sous nous dès nn plaisir de fournir toutes les tre cllentain ,

somiercisies possibles k nos clients,

Succursales à Nous achetons et vendons traites, ANTON MAN. \or, argent, et Lllets de banque fes ru, MAX. pays étrangers.

24

eaux * L 2 0602088 Bi-vous x voulez besueoup d'uderà et de promptes remises ed vos fourrures, peaux et votre laine, ete. expédiez-les à

- FRANK MASSIN

BRANDON, MANITOBA Demandez nos prix et nos AR dupiaée. {

ES

bone mine var pmnat verre

<

Fi d

tonton meet ape jen

% torit trichiennes Coréy, au sud-ouest de Soissons. |de chemins de fer, 11 fut l'epoussé tres. C'est le prix au baril. Au «ae de

# ON promis Miansen vue meurs: var variété hâtive en ce pays 4 dr allés de: AE Cette capture “a eu lieu au cours|avec pertes. : 3 se 100 ivre, t'iute grd jo -

le chou Marché de Copenhague. ‘Copenhagen Market’! C'est: “5 autre petite avance pour s'emparer |d'une opération que faisaient les NE - . |Excellents- :,....#12.50 à #13.00 san. boîte a re crchmid

riétééxcellente, mais elle n’est pas nuési hât , een [de la ville de Beirat, la plus im-|Français pour améliorer leur posi-| vprg LES TERRES NEUVES [Choix . 42.00 à 48.60 boite de Le Fe perde ms che

tale: in 6 s L est pas nuési hâtive que les trois-précéden- portante du sud de l'Albanie. Il|tion. Les Poilus se sont aussi em- De choix. ‘Stockers’ #8.00 # 49.00 | PO e b s même cho.

eswet je la consi ère pl utôt « comme sn bad d'été. est significatif que le comumnique. parès de stp de. Ad et de la ANSE RNET dn {Ordinaires-‘Stéckere #6:00 à 87-008 AU ’an ba: He ED ANT <a VIE - u-düi semé à peu près en-mên autrichien -admette les rme-Sain Le au RE SEE A 5 ;

_tempé que le choû ‘du printemps, uné semaine- après si- l’on veut. Il grès des troupes françaises et itali- TRE We Venez y fonder un foyer Fa Cochons.— NF" qu ut Manitoba .90 à #1.10

ms gr Me nd Lo tempset.aussitôt apr ès le chou de |ennes. LES PO MEL ANGLAISES ae ; CRPIR ii SUEDE 120 1 F a à SH eLS OREES : nd à Légers (110 et moins). on.

Da de é façon ôn peut avoir sur sa table des choux frais depuis la 159 FILLES TUEES DANS . HS ess pare hp is Gen D - 0612 00 à #15.00 “Timothy”? No1. RS PCA 824 , fin.de juin jusqu'à ! “hiver. La eultuüre des choux d'été est la même que ‘UN mue D'HOPITAL : Landes. it. AP positions bri- a ns du publie, qu'un Lourds. Choix . .. .#14.00 à #14.50 Pr AE MR emma $22 Shoes ghaux de printemps. . TRES \ tanniques ont été améliorées par| houveau canton était ouvert à la|Trüies :......... #11 00 à. #12.00 Nr Te "N rte #18

+ Le Marché" de Copenhague est une des meilleures variétés ab cul- Londres, “Dire un récent | des opérations locales, hier soir, au de e op Déesse È

° >

AEUTES a és PRE AR

hui.

De ferme... ,

Li

Prix eu produétéur Le .

a plus à ersindre de’ amies toitE: nait d'ailleurs, que ec M surtout |: rt NE l'a durei, résiéte, facilé.}

À 4 CR PAOTAE

, ia L D. W.:..

de. 4e à

# + sr

mhgred degrés: Dès que la- levée est faite, 4 Er vases Pr 4 RU TT SAP ITIS ,. Side en pan qu'il est possible, aliif que le jeune L'ARMEE BULGARE | # FER pas: Arrosez. modérément, trop d'eau serait nisible. EST ! EN DANGER moment mais tous Fa 7 M N AE

pics le sémis, vous pouvéz effectuer la mise en place. pour obtenir des informations sur la nississ

ayez soin de bien arroser Von ehoux dans la eouehe ehaude CHUTE PRÉVUE Er -et-les conditions de la °°"! commis inspecteurs du gouverne: | Poulet :..!..... De, afin qu ‘en les arracbant, vous preniez de la terre avec à Le rade mer Noire et per, ives REMPARTS 04 RENE be. Plantez aussitôt que vos aurez arraché, ne laissez pas sé- Londres, 11: 11 succès ob- ue ont échoué. NS pour ES EME cher Jes racines. Pour la plantation sertez-vous d'une petite bèche, tenus par les- trgupes alliées en ét s eo pres NOUVELLE AV “rejeté”! *'emutty PLIS D TRE Ÿ meilleur justrument, ou d'un plantuir, Tassez bien la terre [Albanie aggraveront beaucoup les croiseurs que l'Allemagne = PRES DE ISSONS es 0 u chou, ässez pour que vous puissiez tirer «ur une feuille sans Idificultés dés Autrichiens. [ls fu-|,.,i. pris en s'emparant-de la es Lo rte VER Séc de 80 livres : $4 70 le plant., Si la plantation est bien faite la feuille. se brisera frentobtenus-dans une opération dé-| 7 Au. moins-hyit bateaux pa | Pari, 11.— Au sud-oeust de is HRRRENERQUENS | - LP HRNSANINENE ue le plant s'arrache. Quand température est chaude, que cisive sur le séctèur balkan, tout uerre modernes étaient dans :la tons, les Fra md 4 . . BÉTAIL Farine— a £ sutrès militaire produit immédiate- Baie N vancer et se sont emparé de la fer- CE Ù e He est ardent, on conseille de couper l'extrémité des feuilles n- ñ faue, | tique et mer Noire et quatre me de La Grille, des faubourgs de ia LE É Conformément à-l'arrété gouver. - planter. Cette opération a pour but detenir le chou plus droit dr us pe er Re PT croiseurs étaient en construction à ville de._Longpont et ont pénétré| ,. Fe ? nemental, Comptant. Au char Me pas exposer le coeur, les petites feuiles tendres aux rayons de la rivière Devoli à l'Adriatique, VERRE Le y ï PARMTE russe dans la section nord de la ville de |: Bteers.""— : [Fige Roses. Sue de 98 Liv. . #9 25 ik Arrosez abondamment aussitôt après la plantation; arFosez: une distance de plus de soixante eue ct FLOFTIERUSSR Corey. Diet #13.50 à 81400 | Five Roses. 2 de 49 Liv. #5. 90 quand: même le terrain serait humide, Vous hâterez et assurerez li |milles. Les troupes albanaises, On_estime que si l'Allemagne Ps du te forêt de Retz, tout le| Choix . || 411.00 à #12.00 | Five Roses. # de 24 Ilv.... 45,45 réprise.. 5: : sous. Essad Pagha, sont venuëés|;,3;t" ris toutes 1 embarcat long de la ligne de la Marne et de|(hoix, ‘féeders”. : .#10.50 à 411.25 | Purity. Sue de 98 Liv. .....8526 Aussitôt la reprisé, passez la gratte et binez au pied de FT rroA combattre les Autrichiens et donner | de AL na po à pr aa l'Aisne ils ont continué de’ dr à DER Doro éevr ee. $7.00 à $7.50 md 2 & 1 bdd “50.80 2 chousemeublissez la terre autant que possible. Avec une température fun grand coup-de main, par suite del, äu succès en les combattant, eg À poiions ssh mire Choix “stockers” .$8.00 à $9.00 Radio 7 45.35 convénable, vous pouvez avoir des choux à manger dès .la fin de juin. leur familiarité avec et a AUS elle aurait pu augmenter la force ur eux. LS Ordinaires “stockers* $6.00 à $7.00 Royal Household. 2-de 49 liy À E 30° de choux de printemps. J'ai ici un catalogue dés v ieux troupes françaises et italiennes. de sa flotte de 25 pour cent. es JURLE FRONT ANGLAIS |? Balls"

CONSEQUENCE DE LA VICTOIRE «| Royal Hausehold. 4 d@2 4 liv #5 45

—L'amiral Benson, cependant,

sui dgnne séize variétés de choux de printemps. Lex-catatoguez de

Bien que l'avance alliée ne sel: + Avec l'armée anglaise au front, | 5 ee nipeg en donpent 6 7. La variété la plus récourmandable et la, 1 70 mille que front de HERE OBS EURAAUIC: CRUE TS. ESSAI 11.--La nuit dernière les. Austra-| Exec ellente ..:4....89.50 à #10.00 |. Alimentation— | produise qu'à 70 milles de la flotte alliée pour ‘combattre be #7.50 à $8.,50 (Prix: dés meneries.)

méilleure de toutes celles que j ‘ai essayées et je les ai à peu près tou- Salonique. les troupes ennemies de | j'éinéini: lien sont repoussé une attaque enne-| Bons ...::......... 7.50 à £ . Les 00 tésesarées é'est incontestæblement ge qu'on appelle : le petit ehou |cette’ région font voir des signes Le. éléiete ‘ici von" chti val AS mie près de Villers-Bretonneux. Ils Légers EN NRT + $6: 25 à $7.00 kg a totne ÉRÉERRTER : # Nantais hûtif. Voici ge que dit te catalogue : Trèé précoce, pied extré- [d'enèrvement. L'avance en Al- que l'Allemagne 2 bâti des vais- ont avancé sur une largeur de 1,200! : CET: UPS SE eigle. Le sac :..: PES ae 5!

t court, pomme très serrée plutôt aplatie qu ‘allongée: Si, éette Jbanie -est une sérieuse menace au lieux continuellement depuis le EE is et sur une profoniens de Sn: Cru --shinée les boches ne prennent pas Paris (et j'espère qu'ils ne le pren- [flanc droit des armées bulgares dans} commencement dela guerre, Hs 250 verges dans ar à | rris Excellents ........ #9.00 à #10.00| Winnipeg... .#30.80 435.80 ® dront. pas), j'aurai soin de faire venir assez de graines pour en offrir |ia région de Monastir. L'ennemi sont cependant incapables d'en Re eo nr Boûs :....,.... à -$7.00 à $8.00 Portage :..::,:. 2830.80 #35.80 À. 7 pêu au prix coutant, aux lecteurs de ‘La Liberté” Une autre [le tonstate, car cela aura pour effet calculer le: nombre. , ses Ordinaires 85.00 à $5.75| Brandon ......... $30.00 : #35.00 À

ne s'est engagée, l'artillerie a tonné continuellement sur le front: an-

lais; dans tous les secteurs cepen- 8 dant nos canons répondirent avec Excellente CUS USE RE .$11.50 à #12.00

hoix:............8900 à $10.00 Cutters””:::,.,:,,:85.00 à 66.50 PANNE" 5.20 à $6.25

de ranger du côté des Alliés plu- sieurs tribus dés collines environ- nantes, qui comptent comme les meilleurs combattants du monde. Chaque succès allié produit ‘son effet sur les races slaves du sud, qui sont : déjà en révolte contre les

riété très estinable est le Coeur de boeuf de Jersey. “Early Jersey akefñield,'’ variété qui ne date que de quelques années et “qui vient de once. Chou tout à fait précoce à pied court, il èommence à pommer dès la cinquième ou sixième.feuille, Ponime-petite, de qualité excellen- te: Bien produetif. Ces trois variétés sont les meilleures et les plus pro- ductives, pareequ'on peut planter très serré, À l.pied 14 dans les

Ces prix sont eeux du gru et du son én sue. Libre, #'est $6.00 de’ moins la tonne.

Bucre— Granulé. ‘Extra

Vaches.—

LES PRANGAIS | PRENNENT CORCY -

pe si “{violence. surtout à Scherpenburg Paris, 11.—Les Français se sont [où . l'ennemi risqua un raid après | eïnparés, hier soir, de la ville de [avoir bombardé a gare et les lignès}Canners” .

colonisation, dans la région Saint-Georges. Plusieurs déjà ont: visité ces terrains, et les ont trou- vés très avantageux pour y fon- der une paroisse. Il y a de la place pour -une “cinquantaine de” fantil- les. On n'y voit presque pas de toches, et il y a beaucoup de tér- rains hauts. Les terrains les plus avantageux sont situés de l'autre côté du grand marais que l’on|: voit en arrivant. Le colon ne doit

sud de la Somme, à l'est de Villers- Bretonneux. L'artillerie est active à l’est d'Amiens, sur les deux rives de la EM pi à

PES SP UER

raid ne en Belgique, plus de cinquante filles ont été tuées par des bombes lancées dans ‘un parc près d'un hôpital la Panne, en arrière du. front de lYser. D'-|. 7e après une dépêche spéciale de la

Have, cinquante bombes ont -été|LE FILS DU TZAR ASSASSINE lancées dans le voisinage immédiat |. du parc et plusieurs frappèrent une grande villa à environ cent verges de l'hôpital.

Mure CP chou est excellent au gobt et très produetif. Il donne des _: pünimies maâgnifiques, qui pèsent jusqu'à 20 livres, la moyenne est de 19 livres au. moins. Une autre variété dont î 'ai été très satisfait mais qu'on-ne trouve pas dans les catalogues de Winnipeg, c'est le chou, ‘Henderson’ A} est facile-de l'avoir à Montréal. Il est de quelques ion" plus tardif que le ‘‘Maïché de Copenhague’, mais il est pres- qu'aussi gros, la pee est ronde et très dure, le goût est parfait: Une autre variété c'est le Glory of Enkhuisen ; i] ressemble assez au ‘‘ Hen-

derson." ét.on péut se le procurer à Winnipeg. Je pourrais vous don- net d'äutres noms ; mais à quoi bon: essayez ceux que je vous indique

ONE TEEN OPEN à

Adanac Grain Coy Limitee Informations des plus ae sent guet tr 7 Eee fait

J.-M, BESSETTE, gérant du département français

4

Londres, 11.-—On mande de Mos- cou par voie de la Suède qu'Alexis Romanof, fils du Tzar' Nicolas, à

- etjje pense que a À n'aurez pas à vous en repentir. Je vous le dis en Parmi les nombreuses filles de la!été assassiné par un Bolshéviki.|done pas se laisser décourager par Une des plus grandes compagnies de grain de la Saskatchewan _ toute assurance, paréeque j'ai tout essayé cela dans mon jardin, et je| villa occupées à faire des panse-| Alexis aurait été tué par l'éxplosion | cet obstacle. _et du Manitoba, ayant'un départemant français. ‘* he veux pas vous vanter de variétés que je ne connais pas. miente/ et à réparer le linge des |d' une bombe: Le meilleur plan à exéeuter se- . Les. cultivateurs trouveront un grand bénéfice en “ésionnt allaire ,

Tous ces choux d'été, à part le premier, -peut-être, peuvent être ge- | k rait, semble-t-il, de choisir. une|T_avec une compagnie qui par le chiffre de ses affaires et les relations °

més et plantés très tard, et alors on peut les conserver l'hiver.

:mais

n'oubliez pus qu'il faut les planter tard, sion il8 fendront : + ne Baurroni être mis en cave, On peut. en planter jusqu'au milieu

. juillet.

ét

Je réserve le prochain article pour les.choux d'automne,jeeux que : AM'dbit garder pour-la provisionéd'hiver; eu cave ;

“STAUGUSTIN | D'ABBEVILLE sition Agricole dars le territoire

alheur des uns fait le bon. les autres. , C’est ainsi qu'’a- Voir, pendant dirigé et embelli paroisse Saint-Laurent, le R. P. Péran, O. M:1,, vient d'être nommé curé ti- tülaire de Saint-Augustin d’Ab. béville. A-Saint-Laurdit, telle a été” l'äbondance des larmes ver. que le lac à monté de trois io Saint-Augustin telle a doie générale qu'on a même aus sartit du bois pour $e à da fête. Dimanéhe der- les danes de 1x ‘paroisse pou: valent eu admirer près de 1 église Ua e irable specrmen. Plusieurs d'entre elles ont même fait des °OMparaisors peu ones pour leurs maris.

-Etvoilà le bon Père iatallé par. minous.. Sa venue proniet à vétte Place, qui ne demande qu'à être

chiite, un avenir. prospère qui Mmispeumettra. de devenir avant vêurune des plus florissantes pa. roisses canadiennes- françaises d

ï

Manitoba. - Re je Cyrano. ‘AMOS

. PT 7: ter

J'ai connue ture de voyageur

qué la: neige de la senraine der. fière avait ussombrie. Hélas! si notre terre ile Sainte-Anhe dispa- raissait déj sous son blanc man- Î qu'en serait-il des régions que jou de certains : voya-

fi" el près du pôle?

vous dire que : j'allais

vais M pogtes pour la première Expo-|avee des solides céréales, 1 ‘ee

‘s ee cu

dix-neuf ans, [Ver -millon, dc | croît avec

U|représentant ‘du ministère

Un angien | Re

de l’Abitibi... et non désir d'’'ex- plorer Je sol était -ombattu par la neige.

Nous passons. Portneuf, Gouin, et mon désespoir s'’ac- l'épaississement de: la couche de blancs cristaux...

Une fnain noire vient de dreëser’ ma blanche couehe, et mes cauche- {mars me transportent dans. les banes de néige embôurbanfs d’A- mos. $

O douce réalité du réveil,‘ le front d'argile grise de la terre d'Amos émergeait d’un léber ban- deau de-neige que les rayons d’un seleil vainqueur dissipaient à ‘vue d'oeil.

Le lendemain, plus de mille vi- siteurs se pressent dans la vaste salle de l'Exposition.

‘Accouru de Ville-Matie, M. le député: Simard, fait l'aveu de sa

gel récénite en l'avenir de l’Abiti- M. le curé Dudomaine encourage soft peuple. C'est M. Authier, maire -d’Amos, qui fait part au de la reconnaissance des habitants de l'Abitibi envers le ministre Caron

L'envoyé de Québec et M. Le

éxhibits, donnent des : enseigne: ments et des conseils aux colons Ensuite ce fut le tout des expo sants de nous faire connaître leur mode de eulture

Tous les produits: h'auraient .pas déparé" une grande exposition comme celle de Qué bec, D'énormes choux, de bons uavets, de belles pâtates, de ravis- säntes toniates, faisaient, d'accord

LR RER MEN night CARO PR

présentés |

tlere, agroname officiel, jugent =

D 2 lt ae ve dns cn æ rimes vante AA A AI 1

CES nitéfé » | Peinturez cette PURE FR pour trois —raisons— Protéger, Préserver et Embellir votre maison .C'est le ,

- temps de conserver et ce serait mauvaise politique que de lais-

| ser ‘votre maison se détériorer faute d'un coup de pinceau.

Ltlen

LA PEINTURE À MAISON

est l'idéal pour préserver une maison. Bien posée, elle pro- tègera votre maison et lui don- _—.nera bon air plusieurs saisons. ,

|Preservez

Pro vgus |

n LOUE Demandez à votre mar- chand à voir nos nuances.

ve

E.Stephens & Ce.Ltd

Fabricant de peinture et vernis. : Canada

['exalte la valeur des éôlons. |: :

LA CREMERIE DE ST. BONIF ÂCE

b.. VERVILLE CE. SAUDETTE s | MANUFACTURIERS DE BEURRE. DMX

AVIS AUX CULTIVATEURS Mous.payons 45 sous je livré sour Evis ds crête und: Lo cos par livre pour gras de crème douce F. 0. B. Winnipeg

Votre patronage est sollicité "a TELEPHONE MAIN 281 207 RUE HORACE

SAINT-BONIFACE, MAN

4 de # PPLROREE | : x À + L f onglets bnE ons at thné

lapprouvements. De plus, cela in-

Îles fermiers de SaintAieorges.

« ‘Mlou sur paiement avec la -

à dis 1: je vue pales ou dise nr DD eue a puede dpiNo Me. HE AA SAUT A PARUS at er

‘| section près de \a rivière ou près

du chemin de fer, et chaque colon se bâtirai uné-maison, afin de former un village tout de suite. Ainsi les colons n'auraient pas à

= {souffrir de l'isolement, qui certes

est -urr grand obstacle ;, puis: ils lement et seraient plus près des communications avec Saint-Geor- ges ét Lac du Bonnet. De ils n'auraientéque: .quelques milles pour se: rendre sur leur ‘‘home- stead’”, ils bâtiront. un petit chantier, ce qui leur permettra d'y demeurer quelques mois, eha- que année, pour Je témps de leurs

diquera que ce terrain est .eoncé- dé, et pourra ainsi éviter des mal- entendus.

Il impbrte béaucoup : que ces terrains-ne leur plaisent pas, ils tôt possible: : sent d’y venir cet, automne et de commencer à construire leur vil- lage. Que ceux qui ont l’inten- tion de s'établir sur une terre viennent ‘faire un tour’’. Si les térfains ne leur palisent pas, ils poutrafent acheter des terres en culture, soit à Saint-Georges, soit au Lace du Bonnet.’ Pendant les récoltes, cet automne, : quelques- uns trouveraient du travail chez

: M. de Curé de cette paroisse ré- pohdra aver: plaisir à toute de- mande de renseignements.

FERMES

Dans l'Ouest, Nous achetons, ven- dons échangeons. Nous véndons à des conditions de paiement façiles récolte. Quand vous transigez de fermes, vous êtes assurés de faire un mar- ché satisFajsant avec

The WALGH LAND COMPANY

WINNIPEG CANADA

PAL r $ Pr

pourjaient_s'entr’aider plus, faej-|

Plusieurs‘ se propo- |

Edifice Northern Crown Bank

ra HU a Sa LR SVM P OCT à LES Le * ES lo LE ESS Se

de ses actionnaires avec toutes les maisons d'affaires du Canada et à des pays européens se trouve en position souvent d'offrir des primes en-dessus du prix régulier du marché à Winnipeg. $

Nous sommes à votre disposition pour tout: renseignement dont vous auriez besoin. »-t at e + ,

Ecrivez en français ou nr ou télégraphien h' 008 dépens. : Ne vous gênez pas,

"Téléphone Main 3981 os EDIEICE UNION TRUST, COIN DES RUES ioüsAne ET MAIN

4444 444444444444 mener

Le cm Ag À LIT

Le mile compagnie française ayant un siège Au - Winnipeg Grain a is

VENTE DE TERRES ASSURANCES

:BURBAUX : 300 EDIFIOE GRAIN EXCHANGE Le Winnipeg. Manitoba

La Cie Charette Kirk Ltée

.BAINT-BONIFACE, MAN.

ds? 2 ati sr logic lis de CHAUPFFAGE,-—à la vapéur, à l'air chaud, à l'eau chañde. ua 5 = Grue satisfaction promis

: Devis et prix fournis sur demande al A CHARETTE, président-gérant…_

mt AIRE à + à,

FF, MÉTe TS TS DE Re rm og À oh \f'pour toutes va ou cd e' ; on n'a pas 0 3 “terre les nations” de la _des fils dénatu- ME M: x ; de 15 DADIFE RE TN 7 AQU ; suite saurais le A ÿ E [3 ‘Attendu que le: RE A An ous T0 " à bn À PE ve Le s'pèsie dl \u eommen- Le S "+ le. babi toujours gardé - | nieme il y ayait . k és F habit. 4 7. ,- tvers le Dieu pr ée tou teint À grues ‘en Énrfaphe) puissant pi venu url : : Er Re 4 ed aide et pures rte urgent . ;e@ lu: | pérti- x FER ite des affaires ans up de de ls: rsonne À «publique à es affaires de si vi eoup de pers pres. oangue me As « À fre 15e del ; ni qu'il »” personnes et eélui dont le l'une diff j = à, D demande resoun EU ? LE st certainement | F les D . wi ee Cr itehee publique re | mais €” ee j de mes éollègues : terminé « - ‘me moyen de vietoi que eom-|: e moinènt. C'est p D Avec l’ e vietoire ""e est ‘est parce qu'on à à expreion de és a d ? : , ver À pour générosité ‘et px | re pare Franee la parol énvoÿons “à la r le mal, ils ‘considé. dt db LU Du Non DE je pense, que peut , sant Fétho ART HE Nous fai- gouverne: | mordial ne et pr _ dut à 008 pigine à a re ct à mnt Si vous or) de rétablir unit :, , Qué vpisi ; ans républi- élections? Etait-i j ez avoir l'unit on ee PenPirn NE ie ogg faisens-nous Vas ; FE pui A2 nécessaire que unité d'ae- ner DENTISTE A La: réalisation Loue président. un tel fanatisme se. se rue avec "2 AVENUE pr | rait pour la Raid ectte parole se. | CE n'est pas la ce de Québec? . Pou tre la provin- CE deco des res e a, A b . - “sr: É L y P LP: = aux graves. pri nee une solution centüé les di guerre qui a ac- ques? Parce que l rquoi ces atts- niste, je ne le eriti À Ce pa TEUR ITS . soudrai problèmes -qu'el , deux . les difficultés. : te provi aq e peuple de “n° critiquerai pas 5 "Suede Mots CN 1] d'à rait dans tn "péritable mA Petra Je n’en ue Ja e Ÿ -mhhérges était favorable. rai.f se n'est nécessaire. Je ges Fes SE ; âppaisement, de s: ne esprit l'Preuve qué le ma veux pour! ; nt volontai ne à l'en- pour l’empêch = Aou ferai - ss bérté véritable RE et de li. ne Eentente ru de Bon- | P#* de la ira = ace vi est d nr - à | entier \ , et pour dem - ganisé L e ifher on. Le trou ; est destin À R A- Serr, ler ane garantie cont monde [sieurs de vette “par des mes [On Le da son. Le Ro Lille ra the A à À | SUR AS PES 5 à responsah} re la maxi. | provi province et de la dans le. passé avons eus que vous eréiez moins que nous ayi le gouvern HIRURGIE ET M tuelg /et sine ce désitris 24: TTE rome x eg us los dn_1e Rs sont augmentés rare ras d'abord 1 ue vous | t harinonie et cette ce ess cet: | que je po __n rer À EEE Le ve VA "to - 4: : mehaces gate e -déai À si y Et ‘uni : x oni absoli nn i : : me j! : < aveu que La for prime, [meer le le Aésir faire dispe |'déert… Etai ; £+sont ujour | man honorable à ES bas Cri quete por bg bite me réervant 1e] Pas dus 8 Sémereet roi prime le | mener la soluti onfit et d'a: crit. “Etait- e j'ai e ani que 1 dt D peut-être -|rai nécessaire, Je | je leeroi-| es de bureau: $ à 7 * : ; t-ce { ; , : pm CPR LS mou olution des difficultés était-ce la sys la déloyauté vement d'une pagtie d e soulè. | ration de dire que 1 une exagé- | être citer re. Je POUFTEis peut Téléphones : Nous, | oùvement de la b 1 sympathie pour l’Al réprouver ui u-pays pour | ii aujourd’ que les conditio . a vieille maxi t | Bureur Malé” 138 ; | ALL AE PA {te ex ïe Hi onne-Ente emagne ni à fait - ur l’Al- r une aütre RE , auJou hui, & . ns, | ne: ‘‘Pro ime iati- Résidence: Garry face er Ph a de Saint-Boï $ istait bien avant me x qui à) fait votér : conserve partie, que | es qu'ell » ont si: mauvai PR ia ne MURS VFtiminen: amer blé 6e Des ‘assemblées ant la guerre. | Peuple de "A ait voter el race r tous ces différend À. Aronplissdoes auvai- | semper'", pour le » pro patrial : TTTYquatorze juillet di g, assemblés cel] assemblées ont ew li l'eont ustralie ‘deux foi race est stupid différends de ressembler pas loin de|sou , pour le gouvernemèñ 7 g , SUR da illet dix-neuf cent lis es deux provinces ‘uw lieu dans re la consctiption? ois | d'être pide “ét inutile, à préval aux conditions qui- : vent, mais pour | à t DR. JONCAS : , dan un sentir: it dix:| cette di nces pour régl appellerai ptionf Paurquoi très nuisibl , à part | Prévalu en Irland 1s qui-ont | Jours pour la patrie tou- Fee _. # tonde et 1n4 sentiment de pto-\ e difficulté - d gier sait-on traîtr Îlles fai le. Quels | niers si e depuis les d , et spécialement me. « RSS : " st inébranlah de pro- lune, bo e race. Voilà lemands. 1 es et pro-Al- aits ? Leg Canadi sont siècles ; mais ji ger- pour un Canad : et toujours DENTISTE morgle avec le p able - solidarité nne preuve.que 1 Soi e peuple de la forment un tiers iens-français ne veulent 3 je ne crois pas : SUN... De l'Université 5 bte A peuplé frs ass tés de race n°’ que les difficul- e Québec et 1 * province {qu C tiers de la ulati C4 pas écouter 1 = no eago; Northwestern à: gnsidérant: at amiçais, avé Li e n’ont pas commencé çais de es Carñindiens-fran: | Canada, et il population pendant, ‘les ho r les aver- go; sollicite li clientél e Chi- années, dans 1! | 1e, depuis quatre | ei ec la guerre et n'on 1ence ,»: tres provin F rester. 3 Al & sont ici pour que n : norablès mesien: ATTAQUES ® : dienne-fran xs. sh , dans Lf crise se À t : :\ qu'ils préf 4 ces parce ; ez-vou pour y} nous soyions loi eurs ALLEMAND ci RDIFICR Caine. SU nn r crise sans .précé causées par la gu pas été 40" Pr èrent l’enrôlem: chass s tenter de. les! tiSSen oin de là. Ce REPO ES |. SOMERSET, WIN  ous sommes SL Va ? pas à | 2 Li erre, Je n'hésite lontaire à 1 LL érment VO: er dans la mer? : "1e, ients. Dieu sai »! 4 L USSES» : Tél, Main ass. NIFPsG grarid peu es engagés, ce .le répéter auj LA a conseripti les empêche: r? Allez-v fré t qu'ils or : a Eu ple soutie + Célque 1 aujourd'hui, quoi Malheu weriptionf. -Non mpéeher de ï que "TR, mes 5 eu re ER courage à tr nt avec unl.» es honorable nui, quoi- reusement, les: *|mettre en 2e multiplier, sonn 4 orts, mais ; - * ; er res épreuve ses plus m'écoutent qui pe de f'onsien es blique pr cs PS | à Lg msi fn semble s’en oué Ta - Lgndres SN Drs. Maloney & K : 2 he: nobles Be Fe eu tienpe-tant je l'ai Noté É .P»- Fin ceux du présent D vous QE PQ Allez. | ment mis de mn les.a simple- ont tenté une LE em Alamends a x ennedy Considé nt. Toute l'affaire upara- ER nécessaire T-| d'Europe à a lie des nations|leur à prê ôté d’un geste ; il soir, contre les'positi vs tn hier NTISTES Eh dans feu gr Donne rrsttésné HE la persécuti ire est causée rer ces attaques con de tolé- | depui pe au peuple quiest iei av prêté ‘aucune atte - ne} leur avons es postione que nous Phone Mai tout à | siècles passés, mais n8,|]a langue fra tion menée contre | °° de Québec afin d y la provin- epuis trois cents ans! Ligr, ec le résultat que le Te. mel, sur le f avien à.à'a de Hat Biodh mr L à: l'heure: act Wen À 1e sur- è ù ançaise dans l’ le » , e faire ad L'a ; " we: ugmenté po ma s’est 2. MT, » front dl’'Ami - Wisaipéé : 1elle % rio et 6 D'OR 1e Se : opter utre jour , qu'il s’ à nos 0 5 ‘l'Amiens. D: NoU ; : ide civilisé ren l'Ouest et j'affin provinces de vade-—— dans le reste du Ca- | Chambre, ao ar age ! re avant dans le ee à re avons pr ET gs Some, statue dass INT | ren inaltérable probité atri- ; rme ici sans : J F É : province ar e cette ins que ‘ps, ét älet 1 1 F “is 1,300 pri Here À ——— le et intell svrobité moral 7:08 24 crain.| Je suis sûr ovince sont admini éoit fai quelque opérati t 100 mitraill Fe pren V6 tuelle No » au commencerhe e e que ceux d’ ministre . administrées, un oit faite, le > opération ne . euses. JA. Ben var” Pr pe Gite an Eu hausse | guerre depui nt de la | °ux qui voud .. d'entre , celui qui est . \ le Corps y passe M MORE encre 2 Ps à { son immortel géni SSe |'iuétice puis on avait :rei cho . ront considéré de tout le t responsable Je regrett , F ra. , 4 Hétournay, B.A. | grâce et de beauté el génie de juéticé ‘aux C avait. rendu se froidement au ét la|,ince: rouble dans e d’avoir pri . : es | Beau auté ; » Gand |’ Canadiens, français | Met aujourd'hui vince, a :accolé ns cette pro- | ÆMPS mais j pris tänt de | Beaupre & Be Considérar : l'Ontario et d çais ront volonti ( ï, ad- | f. : olé les Canadi dt s je le répète PNA NT tournay ire lérant que le pe GP ces de l’ . ans Jek provin- un procédé inj ers que c'était ranç?is aux. Autrichi iens- grand, quelqu RENE quelque NGER | AVOC à çais depuis quatre a ; “is fratr |'aujo . Ouest, il n'y aurait teme édé injustifiable et parfai Allemands, n’ utrichiens et aux notre dote e suprême qué soit sal ! ss van ATS, NOTAIRES, ETC. à te le martyr de dl nnees, acecep- Fr u hui la division pss 0 nt inutile. La con : al tout di 1e en faisant qu'u guerre 1 T en rapport avec la Eu ee Melntyre, Winnipeg, Man. - +. : son idéal de lit honneur et de éplore dans le pays, et que l'on aurait pu triompher sa Se or pad du même traitem | tablir devoir de créer et d’é- AUX DYSPEP ARE sien CPE im 10e de -traternité égalité et riez obtenu l’aide pa rage au- Lens sur Québéé. Vous pre cet’ às. | meïlleu ot, n accordant pas _ h Ailes nationale perr À TIQUES à ahitudé dont l'hMätotre: dans unetProvinee-de Québec Le de la|tenu les mêmes résul uriez ob-| 14, r traitement à l'un ai [su t en Canada est 1 r | Point d'indigestion, d'aciai NPIRERTEr: l'impérissable ps pes perpétuera M a Et vous aurez des di des|suriez atteint le Hu he ie er t-ee que c’est le pr .{ sh pe l’unité des pu er eg ge 2 onto L ©: ns TODLS PUR Conte Le esse; tés tant qu es ifficul- | S9UVérnem HEME PCE PP t. Le ir l’harmoni oyen a guerre orts a etc. BUC. .h Uvbe so Et ävece émotion et ront pas 2 Abe n’au- cela et trs A été élu sans dans-ce-pays? st l'unité ment. Si vous A absolu: us is FARMER PTE 4 C, TOWERS & ROY e A Fée : Ê s à » . A ve NES «]” L'indigestior nee combres de ses à vénérables dé- diens-français ne te Les Cana. |f'hui ce Sa ve jo age sn (sing Quelques honorable: À $e ee fforts;-vous de ral LT NE COS rene tontes Le ... |Tel : ET NOTAIRES sbthédralos qui emaures et der son Pi8. ME ME démandent que | #ité qui est si lemént, d'animo. | de €ette Ch es messieurs unité en Canad levez avoir A5 Lau d'acide hydeochort sur dix le résultat | gr 201-205 Sous 1 rales qui reste ses LX ; sont aussi boni di est si funeste A ET , ambre, et ce f PA tiel n a. Ceci est -estomac acide se : résultat r Postal 443 erset Bloeb gn'es et fiers tent debout di- peut-être meil ussi bons, et it mon , comme l'a jet de plusi ut le su- on seulement essen- | "eposenr enrlent le < na énurires reims : iers, en dépit des ni neilleurs Canadie rêts d 2 norable ami, aux i dans î sieurs commentaires mais pour |’ = pour le Canad: deux "choses. it devraient faire gi ux = EE ges, couronnés de la gloi s outra- |" fmporte quelle autre rs ns que | Ft du Canada. an dual test a presse, s'inquièt res | jouyd” r l'Empire. Le peupl |. S'en tenir à une diè D cg : si, courannés de În gloiré de ses | AR PE e race duns| Il n'est pas‘tou que Les. Canale Ptaoue nent 00 pop Pr rm SEL à ME die Han ; Salut sés épopées ; liés, ils CHR is, comme les Al- même si pas tout-à-fait certain pas de représ -français n’ont troitement --l’Empi r unir plus fe difficilement, : qui ne, aw'ill. digé- ; . BEL 6m pv enfin le tard de Francs | PILE Ph ae pas une paix | MEN aujourd hui, que l'enrôl »| dans le entant aujourd’hui que. Comment pire - Britanni- | hcquern Er EE Pet Fra Tel. Main 5018 ra un sanctuaire &( nt dé. ne ane actuel de la carte; ils duit NPOnEre n'aurait Dbe D . ne dt unioniste complir ? Due peut-il s’ac: des acides TS + dun le ‘et AVOCAT-—NOTAIRE »s reste S Us nt dé- 4 as d’ : Pre) ussi : se y pro- x oi »: + + / n flements ie es brulements d'es #4 ni ormation À: : ro8 er de nos propres hé. | POrtant Ja pe d'une paix. com voi mou bons . résultats : que cela. Les Canadi s'inquiéter de| gp" Une ire d'onor imagnésie chaque : ents d'estomac, des gon. JERRMErS 70 Des | “qui nous a pes d'üne cause |l8ngue dans Fr de leur|suis se de conseription. Je s'inquiètent pas Émede aa À ne étroite quand vous KR plus | 0 ne peut rolsbles - sis : uns veines commune ; le point d'êt te provirice, et sur ment s -croire que l’enrô anxieux d'ê . Ils ne sont pas ditions en Canad avez des con- |? Re pour net Son à EFPMEETE ii ESS Adressons à la « S t d'être proseri volontaire nrôle-|1e pi êtré représentés les | hein telles Fos ion (ane Que le NIPREAR : caisé, à da République Fran- [0° trois aut ite dans deux plement d gent et sim le gouvernem résentés dans s que j'ai décrites? qué cel- | n'est pas ün à SEA CC A Mo, Hon. 3, Bernie LE , à son gouyerneme an- ps rés; et je ne ans le td :l me Se ent. Si le gou de la Gr es? En'‘deh cette EU, ir Mais une & estomac: ÊE Noël Bernier H. P, Blaekw son peuple, l’ ment. et à empêcher d’ : puis | rer de la main-d’ e se procu- |; nt d’aujourd'’hui : verne- Grande-Breta dehors |'Sfains das un peu d'eau willerée à 46e 1 “Riez. Béraies + tata l'hommage. de notre dignätion d exprimer mon in-| plus eh oeuvre aurait eu ter, non en pa ‘hui veut les trai- est probablement ne le Canada | cs PA 118 M ner d'eau pi de fe ; ERNIER, BLACKW en ‘inème Fa de: notre souvenir, | montrés TUE l'hypocrisie | Est sr in que la.mesure qui des égaux, ere Area event os partie de Re Pagharrsun à dans, estomac et Prblendront le ke exister : & BERNIER ° £mps que nous pr 4,” empl x ario, pa Pat mise en f au ront déemaï e, et 1 ritanni- | de 1 k AE a org, A mons nôtre ferme À procla- ple lorsqu'on vi , Par ex- certaineme : orce: et gouverrrem nm e temps n’ tout le mal supprimer la 'eaus VOCATS--— : » r'eso i , . ien: ? q ; nt, il : , » : ent dans l’ + m: 21: n'est lemen sa et la digestion ; “,e Pia NOTAI ! puyer notre re véfilitian d'age certaines lois a nr À ut neo noie dde, UE à dun ment * thaul EA Va JON lement Sans “doëleut sans Vale” de ve nurenuT 301 Ldice Somerse privée Li mnt et matériellement # ner De A l'ustge sep gr 177 : beaucoup asser de dé- Quel est l’état actuel? L'i “pays. Dur grande partie. En toute à la get SES vous Er RL qe 0 gt és Te ain 2070 Winnipes ra consommation de 1 » Jusqu'à a s écoles primair | s dans | ble, et b ins de trou- | est &i ’irritatio , en toute 4 ons-, A MD ce AA OR on de. Disease HS EN apte : ; Aotéir . es d'Ontari Cou eaucoup moins d'i ds si grande, si uni ue A | quon gravité Si SOL Cr en pastilles. Ja- jusqu'au trion _ vietôire et [été faites pou ‘Ontario, ont | tion dans le oins d'irrita- , fi universelle, s-nous à solution | PET rt pr rate. 1} n'est pas la LA. D uun idét. nphe de notre eom- bien et ébr r notre plus grand | . J'ai + Je pays. le gouvernement unionist : que | difficulté’ Comme lution de cette | "<7*5 as ge due Nous Youres et vous pro elorme, Avocat et: Notaire * À "| gue. Et j JU protéger notre 1 ai dit, il été capabl ena père ne je le dis AS vous ait jamais à AD OR RES 0 TN PES à Ni . Et je dis *i] es i re lan- la at, Hu y &un momen si e de trou vér un st pas ne pas exagére APT ST J es aourrir. donné sur la fa onseil, qui & L.-A DELORI n ‘LA PAIX nu RE membres de aie Clin eh Pt à NOR à du Canad 1 nadien-français qui LS Pr premionné chaque sa bas Tune Le AVOC : 1 T L'UNION : aq Û “hambre d . erre était ‘a la g + ui vouiût | gente a nnée par 1’ men AT A 1 ENTRE |!° ‘° belles chose e de di- acceptée à sentir à con: | 3 : nécessité ur: ——————— : . LES RACES ha 1 choses à l’ad ment, Nous , unanime- accepter un si doit être fai que quelque h - RE 232 EDIFICE. C $ angue françai + resse de loitel avons tous déci gouv iège dans le' être fait et fai 086 ni - 243 AVENUE CURRY Eure : À ise taire idé vo- ernerner ; Th à RTS ce ait au A Ù Œ , PORFAG a À A ni nt a SE rame ae a nn at ut) DEMANDEZ PR CE, 2 2 : :ris1es Li to DES 1PO- + 107 ——————— u ; l o:|l:-- É : L Principaux extrai - ra et ces injustices. Si 1 ypo-|la guérre, et À-egle psible dans EE qui ont passé cs lois . Le Fromage à G “extraits d erneme ra e gou- , et j'en —— pour à la. C ble dis t u rémarqus- ement soi-disant le gou-|morable appelle aux:h IEP ARR REN rème ALEXANDRE G à par une nes au Sénat _ sincère, il HN osier A ap de cette CHAT | CIN E D F 4 j du Pays de Herve GELINAS + norable- nion e # er à l'u- dire‘qu'il n’es Al SE £ dt 4 ses court, mercredi Rd Bel. LEP es les races autant FA solument vrai ue n’est pas ab- | + ; san EN f | Fabriqué par À per jo: - , le 2U mars 19181 bros: :: entre ses propres mem 2 aucutñ ah nt parti libéral, k NOUS ] (Seneca Root) . M.A.J Ho LE PAS der AT : : - | inelinatior s, ait montré aucu- TRE "+ 4 ayons pour Se TT Due -À.-J, HOSSAY ; ; # # J'ai été frappé d : ii honorable ani des Mil attitude à Es érober ts it pue à Saint-Boniface éneca Roof sec 60.4 62 sous la. li | SAINT-BONIFACE Y É MANITOBA : ( e " . | gg 2 ET Nou& ñ k 2 sous FE | . s * , nion que mon re : f _ EE M David), me ae sieurs nous ont Ep rage près les rare ." aussi tous les : , _. | Vous pouvez vou » - [légers de James Lougheed able ami (sir|d'ad égislation que l'or rap- | était la question QUES Eure CES EM 8 -prôduits de fer | danë les épiceri ste procurer 7 2 Ps ve ARR ver 2 hs à Chambre et ip a-adressés à la lis à Toronto à Eng cipale du UE. préme et prin- PNONETE RE EAN-RS à ne re Hifsce ot Moro NS Prationnelis. vabricaucn x Û > ays,etces onisati ' s de it. 5 , sous yons | ° . ». appels qui Art f AA sont.ces| du Noû ation de certaines terres cord avec cela; mai e suis d’ac- 37 sous’la douzaine, franc maintenant pour les 0e Western Arti la parole. Mon Rene prendre pr Ontario. . Dans daetlé que ils nous Pr je’ diffère Pre LA MAIS ) ranor-de-pert -SERONITEEs. #2, É ficial Limb Co. te ontus orable ami : se trouv a seu : que cela e = : sr Nos. #7 Aus es ÉRt ao pr à berges ee tres Sr Sp de-|| 1 Rs” ON BLANCHE ane» ru. M. 33e" " " . 35». de Rormess causerd de l'embarrx - | cher ces terres à e. défri- e côté toute ei 5-35 AV ES in à ra & ui . PE gouverneunent er mbarrus au l'dé res—<et je guis À question. Je ë autre 4 ENUE PROVE yons : rte lei ne es Ê À et au pays: le & que se gt. Je sui perse trei soumets à NCHE à : . Main 677 sn abtre e _ ss peut en Eee Canadien-français se Joe nur Rain se- Téléph R, SAINT-BONIFACE | ice 2. ‘150 rue Marion Bertrand-Hebert Cie, rtie Eee ‘une | re: ou pe ous nee a , MAN. £ $ - Cie, partie pa ne et celles, de l'autre Er à sa natiônalité re il | autres or ain toutes les SRE FUNDS | P. COUTU & Immeubles—Prets—Loyers Eéronces Fe « fait funeste ; les or il faut er que nous pe gi parce te ) CIE ASSURANCES ÉRRgT e.race et de . e-ses enfants-n'apr ficu grande di sr C4 Sie dome, à int ue | Bert Es ts pret [ananas eur EXCAVATIONS a Lou se grenier 1 anne +. de peuple appui unänime. de tout nec traditions &e Me ‘les | guerre ge Le disent que. la Tel. Main 60 E ION S Eotrepreneurs de pom- St-Bonitses . Cet. 1 : ra. Et sous quell race | vernement d ule affaire, le gou- 4 M. SWEENEY. Ne eos: ac . et appel RU Mi Dies on e mena- u jour, trè baumeur MARCE | ee moment sde très à propos. en fruit Al se voir-déposséder du ment, n'a pas agi HA ‘Sage: Ouvréses à 20 ans d'expérien 202 Eugénie Servi s Memb L MOLLOTF 7 , Après Cinqu 1, s e ses sueurs et d cipe. S'il +, rès ce pri e tous çe. \ S 1 Servicè d'ambul mbre du Liv i mées d'efforts, i juante’ an-|trava à et de ses rud ; il en avait agi ainsi prin-: Raccord genres en cim + sn. Spécial ive Stock Ex L y a moins d’ ux. Et l'on vie 68 | rait irès sérieus: agi ainsi, il ordements d'é ent et en ma Limousine $ néolau(s d'achats eu . Û pion que jamais oins d’u-|que nous n'av ent nous dire | discu: ès sérieusème a Fondations gouts et de cond pores. ves poux Sept Main ex-Carson-Woo4- Weil : Lai s entre les x à'avons à discuté l’immig ent blâmé. ns pour bât uites d'eau. et mariages. Mésidoncer 65 ÉUVCR ood-Weilley, } qui eomposent le A % races de rien, qu'il n’ nous plaindre |. des «#: immigration, ‘le r Les Trottoirs granaliti isses. (Une spécialité) u ES je CB SVCENES 08 2: du cet appel sera nu espère | pour l'état d'esprit PRE _— le commerce d'prie sa ace Lire Ris" Fe eus. Cartilard er à sa de | di Er e couté et mé-|n fs qui r e; i À 00 r cié par ia Cité | es k , Ê ; ité par tous les membres d vu otre province à De : ègre en | tunité de: 1 a même saisi l’oppér- a’ Cité de Saint-Bonitac uto res tous les m “eue question de langue t de la |gesnt e passer ce contrat aus Prix fe ve pren n Pour. vos billets de chemin $ be Chikibes à s membres de | nous a représenté et d'écoles. On ant-avee le Canadi - ra- x /Rt devis four ; À ee 4 itoye + t par tou i présentés dura. fait que : ien Nord: Le’ é / Urnis sur dem 't de bateaus ê. Sd Gale D Nat SE dt ea rer on LES à st.que trop vrai | me traîtres au Canad > eom-| de fai norables messieurs || L +++] nez-vous à | 4 mes plus désunis Ai, Nous 60m- de-Bretagne 8; à-ta Grau- aire passer par le essieurs |). AE D ge + À : Gr RE LPS Et [on D en de Lee Re) green à Academie Se Marie 2 -: MARQUE + à F- antagonisme est nl ération. mes déclarés france s nous s0m-| exé î k appeler ainsi : ; . k à éoppnerareanemnn dt “D .. ET [+ NS : AGENT D _. v ? tre les races : ; nus grand en- À la conscri } nchement opp 1 écuté avec le bill —Qqui à été Fabae-sanitaire OC ECON + - Bureau: 64 : . P. À. à - | : . i ment opposés Canadi haire spéciale: » . ECONOM Crescontwsed |, sveibe Provenck st VA mr rare be La mn * ÿ re et nous Bach che 6 ( 9 Hi cs Du. us aux classes sédèn À vu * » Winnipeg, Man. + 18 rue Wlichot, 0 _ | instituée pour fai on avait été| pss la seule de de Québec: n'était pére entendu le dermie ae ve LA he on À colis rer Spa 2e Spa ad Be (|+ Sous 1a directié Qi was d î le désaccord 0 à tan Énntition a'9e sentiment : cette ee ess Quand ge | 100 livrés + express + 80.90 ia | + BaintNom de Jés des Boeuré du- h LE BON 1 « - èux R trs st manif ? v'endro Bi ets 1 r express .:. .. l IVre + : temen sus et Marie k MARCHE H races Can mo} gran Ontario: estée - da: : nt. à la : + (Me Selamdiiin 0 TU 88 la! t f et + j 1 voyons au Laure et nous les|le Ca 0, dans l'Ouest et SRE + ou se jucher, quand | waison pour |),.""#. d'expédition antilion ...::..,.. 85 la livre .7 (0-2 avez Ra so Qun.2 10e 7e Tee és à L. . &h Leg Aute: plus éloiguées | tions Le résultat des 2. cette enqüête nr altats de | : e transport sRe 1251a livre à mg uhs par 4 res 31" échetons les mere reg FE md Ë 4 mais; de l'union : 8 anvpleme À c- | se poursuit ac mique i d: k 6 choix le plis pa: ipte de l'acheteur. + Tab , dessin et pein . Mu- 4] 11 PROVEN “pile erme ; ais ; un gouffre véritable Les’ 56. | pat veulent cour sd hd Ceux A ge nanas ve ele y S'adresser directement à A TR: RE , au ne np ue 27 Main EP pusuo Te * , P : ° - | i FLE + d Le 4 AINT- | ro" r les résultats Le d'a |pagnie en f Ait de éette com- |! SEE HA PRE ON -(1+ a gen ge og à | samedi. onIPAER | F DEN ST Vo s bureaux | ainsi q ablite, seront €on 1 J À + reoon d' diction sous Le dé- b. = | Du : PAPE que la loi et tes autres Lis SAINT-ALEXIS. Je Phi COTE He À , ?| |: a | û tcaim À i { renseignements à s Y! À “À « RES En 2, Re UE Mere Supérieure À|131 .ORLOGER—BNOUTIER 4 \ .. se Ris ircllhe se ; ? 586 tits } A kR ÿ À à de essteressensaé qu } RION, NORWOOD dan tmtlireraiéainé ri x J ; : T-BONIFACE, MAN | à te qu ha ÈS NS" pas CRE js ÿ ' . ÿ JL DS is En tt a FER : ra Le amer À

. »

"” 2

e

! aies de sofa, coussin, etc.

Diplôme.de troisième class

és. 506, 1a “en

| Excellente maison à louer, 143

: 8 ne $12 par mois, S'a- dresser à : Bernier et 401 Edifice

eme, Wipnpes

PERDU ch 45.00 sera

trouvera ni ‘4 abs "de avee iilles

Lune récotipénse ôfferte à duicorique chien blètie “‘setter chasée, long: Doile:ÿ jännes et taches jaunes à la raei ne de la queue, nez Notifier

rose 151 Avenue Lansdowne x St-John, RE INSTITUTRICE

Sachant Le franédls et l'arretrin

»

e: Com mencerà le Ter septembre, Salaire $#750.00 par année, S'adresse

Eva Cayér

Sée, Trésorier

A VENDRE / Villagé de Notre-Dame de Lour- des, -Manitobss, deux et un :tiers

acres de terré avec maisons de 18x 22, cuisine” de 10x12, remise de 10x18. Pour plus-æmyles.informa tions, s'adresser à

Jean-Pierre Fouillen

Notre. Dame de Lourdes

in A Um ie

A VENDRE À Saint-Pierre-Jolys,-Regtaurant Hote et Suloÿ. Ale. .Bacluer, ol bien meublé, bôie clientèle et bon lo- pis. Pour toute information s'a

dresser à M. L'Galipeuu, St-Pierre Man )

SAIN T-BONIFACE

Monsieur ahnoncer

déei re Saint-Bo

Joseph Hélie au publie de

niface et des alentours. qu'il acheté le restaurant M. Julius: au No 66, avenue, Provencher

Vans y trouverez toujoufà, ce qu’il vous favdri en fait de pâtisseries,

bonbons, fruits, à la gl ace ét eaux gazeuses. Salle à manger et salle pour crème à la glace. :

crè ue

pl restes : ‘sole pour ‘travauyr de mosaique (Crazy Patchwork); Très bel assortiment de restes de bonne grandeur et bons pour courte-pointe Gros pa quet: 25 sous; 5 paquets pour $1.00. PEOPLES SPECIALTIES CO. Département, 14 Casier 1831 Winnipeg, Man.

Maison Coll En fase de l'Hôtel-de-Viite

st AVENUE PROVENCHER Guint-Bonlface, Man

EPICERIES

. Beurre et fromage | Bonbons de toutes sortes Grains et fourrages

T'ON #6 Féndra compte que nous Importans surtout des maisons canaclennes-françaises. Par: le fait d'acheter chez nous, vous enceuragez les nôtres. \

_ On ‘demande ire sténographé avee nl”: don AR

- On demande uñe istitütrice Ca- Buts diohe * l'école ü 'adréese Gau- thier, Sec. Trés l'Ensale, Man,

Winnipeg

= ;

|

|

de M. LL. Boily.

Le 29 juin: Claire-Lueille-Ida, fille de Ferdinand Parenteau et de | Muarcil «

Le29 ‘juin: Marie:-Marguerite- Suzanne, fille de Albert Manny ét] {de Albertine Bétournay. | Le 30 juin :-Victor-Robert-Wil

le je = dr ÊS

ne: . Ne, + uca

Vendredi et Samedi

GT Ge Économiser c'est à la fois un:

Sirop ur

ail -. Bouteilles

.de Québec, de. 1

marque ehopiñe,”

‘W. wallon {

/ At bidon &

Bidons de

Le bidon

d'érable pur

| livres. Hpéciu | #irap-de pl d'inde,

RATE ; 5: iv #7 A éaion (6 livres) -

‘Bidons le le bidon #216

|

l'Chaudlières dé's livres .. .. 8e

| C'haudières de 10 Jivres .. . 86e

| Chaudières de dl W res …. #186

! Sirop (bluné} Îite.

| Chaudières æ Fteres er He haudieres de îo livres .. 8125

Chaudières de 20 livres .. #210

: ‘Confiture pure, 81. Williams, aux

fraises, Chaudières de 4 livres : Spécial, ia chaudière |

Confiture - imès et

. fruits, Chadières de. # Hvres Fromage. La livre ._.. * gpécia) la. Chaudière . Li Oranges, La douz. 45e, 40, 4% et Tomates —vonservées. Grosses RE REA UE à Boitrs. Spécial, ln boîte... 28e Clirons. La douz., We 1 - Fèves 4 lard “Creañi-of the Em- Bananes. Ja douz. se + | Dire "sauce simple ou ntx -t0 Ceériséé blanches, -La bOItS | mates x \ Autres fruit à des prix bien bus. r, Boites La boite..,-23e #12 = ET: p 3 He heri— La boite ste N Colte. Spécial, 4 livres . | { Oignons La livre | Foudre À pâtes “Me rase Tomttes La ivre ; 4! Boîtes: de 3 4 r85 ôùe Vert de Paris. - La livre Boites de 5 livres’

Porvdie à gelée

divers #60ts, + paquet A

Magasin à ‘rayons, 13, Ave.

Tel. Mai

| Economies | | ‘sans pareilles

| NN -2 les 19 et 20 Juillet 1918. n | devoir et un plaisir, car il va sans |

U =|

RAPPELEZ-VOUS f LE MAGASIN EST OUVERT SAME Di JUSQU'A 11 HEURES DU SOIR

|

|

|

= La Maison Blanche | ,

|

por Ÿ

re.

+

dire que‘ vous dérivez une satisfaction de toute économie réalisée. Lan

Raisins sans noyaux. . Spécin ï apglies 2 FRS à ros rai ins de taie. a livre Pomme. ‘sèche. La livré

ronf vermicelle. de 6 livres La bo Biscuits sucrés. te Boda Cacao: :Fry”. Hoites de % jt ? à 1% Spécial, la livre .. le À Spécint, la Mvre 45e: Sucre blunc. Sac de 100 livres Sac de-20 liviés :. |... .. o Sucre jaune. La livré .. .. 10e Le sac de 100 livres .. Beurre de ferme, Lx livre ., sd déicrèmerie,: La livre

Ceu La douz. .

Réduetions importantes dans les autre rayons Venez, * les -inopecter s La 2 Lire

assez

Provenchér, St-Boniface, Man. n 878-879.

e

Baptèmes.

Le 23 juin: Joseph-Alexandre: Aimé. Ctermain, fils de Aïmé E. LETRSE et de Clémence Tardif. Le 23 juin: Joseph-Churles-Louix-

Léonard, fils de Charles Leclere et

de €. Bruneau.

Le 23 juin: Joseph-Emile. Léon Ctécpthas Bruffrau et de Elda y Es.

Le 27 juin: Jose nb Jeari- M: rie

Francois, fils de Adolphe Huot et

lians, fils. de William Kitson et @e

Jenny Kemiedw.

“Le 80 juin: nee Gertrude-CGe.

neviève, fille de James Rowan et |

Eva, Mec ann.

Le 7 juin: Joseph Robert: Éu-

gr de Médérie Trudeau et : IreUXx

ga AT te Marie,

de

Thérèse-Flo-

réñce We de Wilfrid Jacques et e À. St- Lanr "ent. ; Le 6 juillet: Armand-Louis, fils |:

de. Hormisd Ave yré.

Dupont et de A.

Léliane-Désirée-

1 ll “à < { Ne fille de Josph:LéBihan, | et 2 F' ranc oise Meurie.

7 juillet: Joseph-René-Gus-

Favre fils de-Elrie-Rougeur et de Hitbin . Sépultures. .

24 Jun Léo-Paul Joseph

#3 ais, décédé à l’âge de un-maois

et 18 jours. fils de-J. C. Bl us et de

MR. Rodrigue Le. ler juibiet :

‘dé à l’

Emile

39 ans

Dugal, dé: uve de

Toux sèche. malade Maria

ble

‘Ma fille tomba avant ta Noël” écrit Mine | Tajfarek de Svea,: Minn!

avait une toux sèche et pas

d'’appé tit: elle paraissait très ma- ET le et lès gens cfoyaient qu'elle nté de-consomption.: Une

Novoro du Dr Pierre PNTAUT et rendue. à la santé.’

Ce vieux remède herbeux, éprouvé par le St el pas vendu par

1& Pour se de pro

au Dr Peter Fsæhrney

; Chicago. Hi

du D: Pierre

au Cänada, l'hres de

eme SAINT-CHARLES

attei

bo ute e d e

es ere: irmaclier

sr rire fl Sort. C'o nèdes

+ re sont

tous

mis-les pieds dan uicouy nous donner de: t-Charles, Il se

tac”? à

Nous berté Saiu

' aimons be:

La L Noux elles de rait bon que.sor dernier pondant de: St-Charles respectât Ta vérité [U Budn ait aussi que son dépit l'affole pas au-point de

voir

corres-

lui" faire entrevair des. fiançailles] | qui n'existent et, dés voyages qu ne sont vme pas entrepris.

li sq Mmanuse|

devrait surtout se sou et nir que | it Venére toujours

PRE TON ANR

:l'offrent dans un esprit tle

: raérie vienne

te doi

reconnaissable et qu'il ressemble

comme un frère jumeau à l’éeri-

ture de certains certifieats d'’enre- gistreme nt. ï Bing, 44 ———— BEAU SUCCES

me ———

Mme de la Barrière, dont le [studio est au numéro 113 rue:Ber-

r, Norwood, a vu ‘quatre de ses élèves subir avec sucrès les exa- mens de musique de Toronto. Ce sont : Mileë Flavie Burgoyne, Eve“ tine- Chabot, Jeanne Painchaud ét Marguerite : Chabot. 0-22 0 LES FRANCAIS PRENNENT

LONGPONT

Paris, 12. Les Poilus se sont | cmparés du village de Longpont Fr la Savières à l’est Villérs- Cotterets: Ils ont anssi progressé au nord de Chavigny et à l’ ouest de Faveroles. .

L] EL) Londres, je, Les Anglais ont üpéré quelques incursions dans les Flandres, la nuit dernière,

et |

ont pris quelques prisonnigrs dar |

Île secteur de Kemmel, 4u .cours drouilles

La un engagement de

rh aupres engagexfents de ce genre ônt eu Loi dans les_envi

rons de Hamgt'au sud de la Soim-

[mie. Dans voisinage de Merris Îles Angis ont fait 120 niers.

prison: 1

- #4 + PRETS A FAIRE LA PAIX

| :| | |

Londres, 12. mañde de re: openhague que Von Hertling, le [chancetier impérial allemand, à lélaré au Reichstag que l'union la plus étroite existe entre:les chefs ifpottiques de l'Alleiiagne et quartier-générel.deJ'armée, alle. mande au sujet de leur disposi- tion à recévoir dés offres de paix de la part des Aiés, si ceux- -ei les sincérité

+ .\ DE RETOUR

F

Paris, 12: —— Le roi Albert et la reine Elizabeth sont revenus d'Angleterre en France par voié en 30 minutes Mae > Dr, RAPAEE AE mA Hs AT 1 .

! |

DE LA LECTURE POUR : NOS SOLDATS à

-#

|

|

| Tous led gens gens qui reçoi- vent à leur foyer des jour. | vaux français, tels que le ‘‘Devoir'', le “Droit”; ‘la. | <Hiberté”, le * “Manitoba” et autres, sont priés de les conserver et de les faire parvenir à la Maison Pro- vinciale des Soeurs Crises, Scint-Boniface. j

1 FE : *

ra

. + . , À al \ , ES 3 L Es h R k % F 1 there D L à ati pl s'ArRih Le de: k M È u j « à Ÿ Li NA BE En ÿ - / se 146 Pi

tits britanniques en France sont | pêche au ‘Berlin Tageblatt’’

mainténant : de. deux miHions | ‘Les rations quotidiennes per!

d'hoinmes, \ tête sont fixées à environ trois on | PE

a Le alt 2 ue Sguir “Vindredi L Eu à eh? : e ci ran ce. à OT PT 7 U . CE ; re rt A pe rate Blouses de jardin. . Rég. $2.50. Vendredi... 1.90 mer PREMIER ETAGE Blouses en Habutai. Vendredi .50 ri guingan et en Chambray. Los 75 à . 50. 4 Mann soi. Lislé.p ur-dà v NÉGE © Sens QE ‘£ tn. paires Vlan 45e. Vendredi :. "| panamas Toyo. Rég. 83.50. Vendredi . 178 - Gants pour dames. Soie Lisle simili-chamois. Vend. "35 "Venir L'au safente RS his. si. 10 à pe Ds Canne rhommes. Vendredi. FRE A + | Vendredi “3 Gants de travail pour hommés. Vendredi Re . 98 # RES : ‘Encres de couleurs Higgin. Régulier 30c., Vendredi x TROISIÈME ETAGE. Crayons bleus. . Regulier 20c., Vendredi, douzaine 15. Encre de bureau Staford. Rég:; 7c., Vendredi Re Electrolier à six É Rég. $39.80. Vendredi 18. 95 Enveloppes fini toile. Rég. 20c.; Vendredi Re |. Electrolier boudoir. Vendredi. 14.50 Livres. Rég. $1,00 à $4.50, V endredi ‘50c. à 2.25 | :-Electrolier à quatre branches. Vendredi. 22.45 Postiches. Veridredi 1.65 FE Eléctrolier de salle à diner. Rég. $19.40. Vendredi 8. # | Postiches, Vendredi _ : -. 1.28 |. Eiéctrolier de chambre à diner. Rég.. $41.00. Vendredi.20. - Coton pour crochet. Rég. 15c. à 2c. Ve fl <Eanternes de 26 de vérandah: RG $6.50 A UE y ARE Service japonais | pour goûter. Rég. 75e. Vendre 5 .39 1E Vendredi “34. Casquèttes légèrés en tweed' pour hommes. -Rég. $1.25, a Electrolier TS Reg. $13.50. tr * À : Vendredi .85 Fe Electrolier’ mure Réguiier, $4.50. Vendredi : 1.95. Canotigrs-pour homme. Rég. $1.75 et #2. 25, Vendredi 1.25 Eléctrolier.à deux branches. Ré, $3.70. Vendredi 1e Canotiers pour garçonnets. Vendredi RE Electrolier simple. Rég. $4.95.. Vendredi 1.7 Panamas pour homme. Rég. $5.50, Vendredi 3.25 Electrolier fini vieil or. - Rég. 85.50. Vendredi 1.95 Boîte de chocolats. Rég. 5Qc., Vendredi, .39 ï Gomme pepsiné Beeman. Rég. 4 pour 15c., Vend, 5 pour .15 QUATRIEME ETAGE Chocolat au lait avec pistaches. Rég. 50c., Vendredi: .39 Chocolat au lait-avec raisins: Rég. 50€., Vendredi .39 Linoleum Substitute. Rég. 1:00 verge carrée. Vendredi , .65 Caramels assortis. : Première qualité. Rég. 60c., Vend. .40 * Nansouk de 36 pouces. Rég. 22c. Vendredi, par=verge : Pistaches saléès. : Rég'35c., Vendredi ; . 30 Galatea:et Duck. Vendredi, par verge. LME EU Î Camera pliant. Rég. $10. 50, Vendredi 8.25 Popeline de 36 pouces. Rég. 35c. Vendredi, r verge 27 Camera Box, Rég 84.50, Vendredi. 3.65 Voiles de couleur. Rég. 69c. à $1 00. Vendredi, verge .49 Ruban taffetas. Vendredi, la verge .18. * Soldes. Vendredi, par verge. pr ARE Ruban taffetäs étroit. Vendredi, la verge 05 Soie natüre de 34 pouces. endredi, par verge. 1. Voile, torchon, dentelle. Vendredi, la verge .03 : Soldes de soieries. Vendredi, par verge 6 Fichus pour dames. . Rég. 49c., Vendredi. 285. Hamacs.Rég. 84.75 à $5.50: Véndredi at Chemises pour homme. Vendredi. ÿ .65 —Rég. $6.00 à $7.25. Vendredi. 4.9 ‘Crâvates pour hommes.» Rég. 75c. à 81.00, Vendredi. 45 —Rég.:$7.50 à 59.00. Vendredi. + Complets pour hommes. Vendredi. 11.25 Couvrepieds anglais Marsé les. Rég. 85.65. Vendredi 4.98 Bons pantalons pour hommes. Vendredi É 3.25 Courte-pointes turques. ‘Vendredi... 2.65: Complets Norfolk pour garconnets. Vendredi 9. Näppes de table en. damas. Ourlées. 5 45 à s2. 75. ns Habits de garçonnets, Javent. Vendredi en .55 Vendredi... : , 2.15 Costumes de garçonnets. Vendredi 4.45 Serviettes Battenberg. Vendredi. 410 ge La a Mdr pe: par a rer 3.45 ‘’Sheeting'’’ canadien. . Vendredi, par he” 43 oùteaux de table. Vendredi, par douzaine 3.15 : Couteaux tablé. Vendredi, rx douzaine Ex: NenEe pe > al Te ge rndredi bi a Fourchettes de table: Véndredi, pour douzainé 2.20 CINQUIEME ETAGE Couteaux à ep se moyens. Vendredi, par douzaine. 5.00 Couteaux à fruits. Vendredi, 6 pour. } .50 ns PP 65 un Cuillers à confitures. Vendredi .23 | SEPT che pr RAT Vendredi : ‘00 Cuillers à éonfitures et pour servir le pâté. Vendredi 3 Glacière. Rég $159.00. Vendrédi 119.00 . Cüillers à sauce. Vendredi: 4 Glacière. Rég. $135.00. V'éndrédi : 100.00 Couteaux pour enfants. Vendredi RES FRE 09 Glacière. te: $123.00. Vendredi 92. Cuillers à café. Vendredi, 6 pour a \ .78 Ge biles :- D ir . $104. ‘00: Vendredi Cuillers à céréales. Vendredi, 6 pour: 1.10 " Î ;

. Cuillers à sucre. Nickléeë, cout : table. Vendredi Cuillers à thé. Vendredi

te

——4

dE DL cm Lu L WINNIPEG

eaux à beurre et cuillers de

Struttor's Bi et ‘‘It's a Long Way to Berlin, Homeward * Vendredi 3 pour nee: 60c. | Jendredi

Bound.. Rég. 15c.

Quartette pour : voix d’ hommes.

= mme en re

ASSASSIN ARRETE

. 0

de! hu |

On mande assassins

Londres, 12. Moscou qu'um des comte allemand en Russie, a été arrêté

annee. ee. SAN (A

L'ARMEE ANGLAISE .

Paris, 12. äu front anglais dit que les effec-

LA PRESSION DES FRANCAIS |

Elle prépare la résistance efficace |

à une noyvelle offensive a eS _

em y

Paris, 12. ka pression fran- caise"lé long de la Marne, qui dure depuis deux semaines, commence à donner des résultats : apprécia- bles. . La vile-de-Gérey:-à est-ce la forêt de Retz, ainsi que de fof- tes: positions allemandes dans les

prises dans

environs qui ct été ises di l'avance lente néthodique-des Français.

De la sorte. la ligne est vedres-

r'fsée et Te positions sont affermies sur des terrains plus élevés, quit

se prêtent bien aux opérations de défensive tout en dofinant aux Frahgais de bons points d'obser- vation. Il y a bonne faison de çroire que la prochaine ruée alle-

"44 ange, si élle se produit, se fera

«

S

von Mirbach, ambassadeur |

le. | prétentions des Français, derniè-

reme nt. 24m

LE COUT DE LA VIE

|

| exhorbitant en Autriche

| Atstérdsai 13 = Gbiation

Let. est ainsi déerite dans une dé-

ces de pain et de substituts de fa- rine, uñe once de viande, moins de

trois quarts d'onee de gras, deux |T, Garnier et Mile Simonne ( Lay

|[onees et demi de pommes de tér- re, trois quarts d’once de jembon ét un quart d'’once: de eafé de guerre, qui'fait une ratiôn to- tale quotidienne de sept onces- et} trois quafts.

Encore pour se procurer ces ra- | 500 vieds

tions faut-il pay er des prix éxof: | bitants.

| vers Paris, entre da Marne et l'Ais-| teaux et de Cela'ajoute à l'importance des | chissements.

dList ribution lenehantärent les enfants. Les ga-

Les toiles à annoncent qu'il est | gants des courses furent lés sui- vants : ; L

à | |

Un correspondant des vivres à Vienne est désespérée Meunie +, Maria Turenne,

Ainsi la farime-se paie de À

#450-à #5 1x livré, la viande de|

$9.79 à #7, et viande de éheval, ! #3.50. La viande éoûte $350 en- viron dans les” restaurants de: 8e- eonde-chasse:”

FBTE NATIONALE raNoais|

3 ———

Le pique- nique offert par le co-| illustrée. nables.

mité d'Aidé aux familles des ré- servistes français. du_ Manitoba fut un véritable süceès Les tablès décorées de fleurs mnatürelles-é- faient largement pourvues de gâ:

o

| | | {

1179 rue

H

|

par des distributions de peanuts | fut

Musso, Bertha Moussette, Georges Marchand, Hermarye, vestré Gervais.

vière ÿ

| 550 alede

“ER Ave FRS

sandwiehes, de rafrai-

La fête conrmencée

gentinent-terminée par--une

‘de ballons, LL npems dent do

C ourses pour les nfants, Ernest Henri

Jean Pottier, Julienne Paulette (Garcenat, SyT

Courses pour les dames : Mie M

St

FICELLE D'ENGERBAGE |

1 PLYMOUTH

SU 24 sous la livre 25% sous la ivre à #F, O. 8."

WILLIAM EDDIE rue Princess, Winnipeg, Man.

CROIX TOMBALES ÿ EN FONTE

Ecrivez-nous pour notre liste de prix os ar sont très raison-

WINMIPES CHURCH 6000 GIE. LTEE «

| tionnée, soit par

Er “MANITOBA

Chambre 6, “misbabie me vencher, si Boni ace, Man.

Nous id: instamment es secrétaires de nos cercles paroissiaux ‘de noûs. faire

arvenir, au plus tôt possi-

le le résultat de l'élection des commissaires d'écoles qui a avoir lién le 15 courant vu

Les institutrices qui n’ont 4 encore de position, ét commissions scolaire ei ont besoin d’ Pi ua ces pour la prochaine année. scolaire, sont priés de s'a- dresser à 1 'adresse sûs-metl- ettre, soit par téléphone. CLP

Sec. de l'Éxéontit.

0 ie

Courses pour les hommes : M. G Trémit. Ce fut une bonne Sournée du, rant laquelle règmi la plus fran che” “sait

| | + ! | H À | } ;

face | 15% crovn rer ré. ur,

sa